Communiquer, c’est plus que des mots…

Albert Mehrabian, né en 1939, actuellement professeur Emeritus de la psychologie, à l’Université de Californie à Los Angeles, est devenu célèbre pour ses publications sur la différence d’importance entre les messages verbaux et non-verbaux. Ses résultats sur les messages contradictoires des sentiments et des attitudes ont été cités dans le monde entier dans toutes des conférences de communication humaines, et sont également devenus connus sous le nom de la règle 7%-38%-55%.

 

7% de la communication est verbale (par la signification des mots)

38% de la communication est par l’intonation et le son de la voix

55% de la communication est par le visage (que certains étendent au langage corporel).

 

L’expérience d’Albert Mehrabian consistait à connaître l’importance relative des mots, de la voix et des expressions du visage dans l’établissement du sentiment d’apprécier ou de ne pas aimer quelqu’un.

 

Comme quoi, il ne faut pas seulement utiliser les bons mots pour bien se faire comprendre, il faut être authentique….

Le voyage

Une écoute furtive ce matin, une douce chanson oubliée…
 
    Il n’y a de repos que pour celui qui cherche
    Il n’y a de repos que pour celui qui trouve
    Tout est toujours à recommencer

    Mais dites-moi encore où trouver le chemin
    Que je ne cherche plus et que j’aille plus loin

    La vérité la vérité la vérité est une poignée de sable fin
    La vérité la vérité la vérité qui glisse entre mes doigts

    Il n’y a de repos que pour celui qui trouve
    Il n’y a de repos que pour celui qui cherche
    Tout est toujours à recommencer

    Tu marches au fond de toi et derrière tes pas
    Et tu ne bouges pas seul ton regard avance

    La vérité la vérité la vérité est une poignée d’eau de la source
    La vérité la vérité la vérité qui coule entre mes mains

    Il n’y a de repos que pour celui qui cherche
    Il n’y a de repos que pour celui qui trouve
    Tout est toujours à recommencer

    Il marche sur ses pieds et parfois sur sa tête
    Il traîne un gros boulet qui est comme lui-même

    La vérité la vérité la vérité est une petite poignée d’air pur
    La vérité la vérité la vérité qui siffle entre ses dents

    Il n’y a de repos que pour celui qui trouve
    Il n’y a de repas que pour celui qui mange
    Tout est toujours à recommencer

    Nous marchons sur nous-mêmes comme un bétail perdu
    Le mensonge est collé aux semelles de nos souliers

    La vérité la vérité la vérité est comme la fumée
    La vérité la vérité la vérité qui monte dans nos mots

    Il n’y a de repos que pour celui qui cherche
    Il n’y a d’oasis que pour celui qui boit
    Tout est toujours à recommencer

    Vous est-il arrivé de voir dedans vos yeux
    Le chemin du retour qui coule avec amour

    La vérité la vérité la vérité est comme le soulier
    La vérité la vérité la vérité que l’on a délacé

    Il n’y a de repos que pour celui qui trouve
    Il n’y a de retour que pour celui qui part
    Tout est toujours à recommencer

    Ils ont mis des cailloux dans le bout des souliers
    Et puis ils sont montés sur leurs épaules

    La vérité la vérité la vérité est comme une lumière
    La vérité la vérité la vérité qui point à l’horizon

    Il n’y a de repos que pour celui marche
    Il n’y a de repos que pour celui qui va

    Mais dites-moi encore où est-il ce lui qui ne passe pas

    Paroles : Raôul Duguay
    Musique : Michel Garneau