Archives de octobre 2017

Propos de Christophe André sur le succès et l’échec   Leave a comment

J’ai découvert cette série d’émission de Christophe André, quelle belle initiative.

Publié 31 octobre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Mon évolution par l’amour   Leave a comment

La clé

Tiré de Mon évolution par l’amour de Faby Biquet page 382

Un roi avait pour fils unique un jeune prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la vie, il l’envoya auprès d’un vieux Sage.

« Éclaire-moi sur le sentier de la vie », demanda le prince.

« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »

Le vieux sage disparut et le prince s’engagea sur le chemin de la vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire « CHANGE LE MONDE ».

« C’était bien là mon intention, pensa le prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le vieux sage qui lui demande : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas ». « C’est bien, dit le vieux sage. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise. » Et il disparut.

Peu après, le prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire « CHANGE LES AUTRES ». « C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croise le vieux sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses. » « Tu as raison, dit le vieux sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. » Et le vieux sage disparut.

Peu après, le prince arriva devant une porte où figuraient ces mots « CHANGE-TOI TOI-MEME ». « Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, » se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le prince rencontra le vieux sage qui lui demanda :

Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, répondit le prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser. »

« C’est bien, » dit le vieux sage.

« Oui, poursuivit le prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise. » « C’est justement ton prochain apprentissage, dit le vieux sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. » Et il disparut.

Regardant en arrière, le prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait

« ACCEPTE-TOI TOI-MEME. »

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui: ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le vieux sage qui lui demanda :

« Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, répondit le prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement. »

« C’est bien, dit le vieux sage, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte. »

A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut.

‘ACCEPTE LES AUTRES ».

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le vieux sage.

« Qu’as-tu appris sur le chemin ? » demanda ce dernier.

J’ai appris, répondit le prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement. »

« C’est bien, »dit le vieux sage. C’est la seconde sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. Arrivé de l’autre côté, le prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut

« ACCEPTE LE MONDE ».

Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le vieux sage qui lui demanda.

« Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, dit le prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement. »

C’est la 3ème Sagesse, dit le vieux sage. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. » Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le prince. Le silence l’habita. « Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier seuil, dit le vieux sage, celui du passage du silence de la plénitude à la plénitude du silence ».

Et le vieux sage disparut.

Publié 31 octobre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

Le langage quotidien de la découverte de la vie   Leave a comment

Nous avons un bon indicateur pour apprécier notre capacité à être réellement présent au monde qui nous entoure. Il s’agit de l’état dans lequel nous nous retrouvons lorsque nous vivons une peine importante, par exemple, une dispute avec quelqu’un que nous aimons vraiment.

Lorsque nous avons l’impression que tout notre monde s’écoule, que la réalité vient de changer radicalement, cela indique que nous n’étions plus à la bonne place, mais dans la place de l’autre.

Je ne veux pas dire par là que ce n’est pas bon d’avoir de la peine, de se sentir coupable, d’avoir même des regrets.

Ce qui est important, c’est de constater pourquoi nous sommes tant bouleversés.

Cette introspection nous permettra de nous repositionner à partir de soi, et non à partir de l’autre.

Puis, de se rendre compte que les joies et les peines sont le langage quotidien de la découverte de la vie et de l’expérience de soi.

Apprendre à décoder… pour mieux communiquer.

 

Une chanson de Maxime Leforestier – L’écho des étoiles

Jamais piqué par les sectes

Ni mordu par le mystique

Pas même relevé l’architecte

Aux basiliques

Un soir on prend le voile

Le matin on les met

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Refrain

Si je ne suis pas pour moi qui le sera

Si je ne suis que pour moi que suis-je

Si ce n’est pas maintenant quand

Si ce n’est pas maintenant quand

Vu l’taulier du château

Derrière sa meurtrière

Noyer dans les sanglots

Une si jolie carrière

Un soir on se dévoile

Le matin on se tait

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Refrain

J’ai dû m’faire tous les ponts

Entendre tousles soupirs

Du môme qui sait pas dire non

Au bâtisseur d’empire

Un soir on se déballe

Le matin on s’refait

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Refrain

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 31 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Après la vision du pire   Leave a comment

Du seul point de vue des circonstances relatives de la vie, « le pire est toujours certains ». vieillesse, maladie, soucis et contrariétés seront au rendez vous.

Les sages ne nous promettent pas le bonheur des diseurs de bonne aventure, mais une disposition intérieure stable par laquelle les évènements, quels qu’ils puissent être, concourront à notre bien ; car il est vrai, comme l’affirmait Épictète, que « ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les opinions qu’ils en ont »

Tirée du livre Arnaud Desjardins ou l’aventure de la sagesse de Gilles Farcet

Une chanson de Yoav – One by one

Publié 30 octobre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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L’entrevue d’emploi   Leave a comment

Zara Issany partage des entrevues d’inspiration pour pousser laa réflexion, et voir différemment les choses.

Aujourd’hui, voici le thème : L’employeur pose beaucoup de questions en entrevue. Le futur employé a-t-il le droit de poser des questions aussi ?

Pour aller plus loin : http://www.zarahissany.com/blogue/

Publié 30 octobre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Apprendre la découverte   Leave a comment

ImAGE Inspiration

Nous devons soutenir l’émergence de nouvelles approches dans le domaine de l’enseignement.

Elles doivent permettre d’entretenir l’émerveillement, la curiosité et le désir d’apprendre réellement et non pas uniquement enseigner le résultat des recherches et des réflexions des auteurs.

Il importe de développer de nouvelles approches permettant avant tout d’enseigner comment réfléchir, comment chercher.

Penser librement est un exercice difficile nous amenant à regarder librement le monde qui nous entoure ainsi que les voies du développement de la pensée.

Ainsi, il est possible d’explorer les réponses que nous formulons par nos travaux comme des parcelles de vie qui s’écoulent de notre conscience et de notre présence.

Apprendre, c’est enfanter le sens.

 

Une chanson d’Alanis Morissette – You learn

Les paroles sont sur : https://www.lacoccinelle.net/243810.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 30 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Rav Yehia : « Le « bons sens » a de l’avenir !   3 comments

Le Rav Benchetrit utilise l’humour pour élever la réflexion et démontrer le bon sens de développer notre conscience. Je vous partage.

 

Publié 29 octobre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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