
La capacité de lire dans le monde invisible ne relève pas de la sorcellerie ou de la magie. Ce n’est pas parce que nous ne voyons rien qu’il faut en conclure qu’il ne se passe rien.
C’est plutôt une question de perspective, de conscience des cycles de la vie.
Prenez, par exemple, le jardin dans votre cours ou votre quartier, il est trompeur de penser qu’en hiver il est en dormance, qu’il ne se passe rien. Dans les faits, toute l’action s’est déplacée dans le sol et les racines.
Ne pensez pas que le jardin perd son activité en hiver. Oui, c’est calme en apparence, mais, dans la terre, les racines sécrètent l’énergie de la métamorphose de la vie.
Parfois, il est bon de se rappeler que ce qui est visible provient d’un processus de maturation invisible.
Une chanson de Jardin invisible – Geneviève Labbé
Les paroles sous le texte de la vidéo
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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