Archives du tag ‘capacité d’agir

Se calmer, d’état en état   2 comments

ImAGE contrôle

Bien sûr, il y a les imprévues, les coups du sort et les actes manqués

Et puis!

Fais-le calme en toi,

Arrête-toi, apprends

Appuie-toi sur l’expérience acquise et relève-toi.

Vis simplement à ta propre mesure.

Bien sûr, il y a les séparations déchirantes, les blessures de mal aimé

Et puis!

Fais-le calme en toi,

Arrête-toi, apprends

Appuie-toi sur l’expérience acquise et relève-toi.

Vis simplement à ta propre mesure.

Bien sûr, il y a cette pression venant du dogme de la réussite

Et puis!

Fais-le calme en toi,

Arrête-toi, apprends

Appuie-toi sur l’expérience acquise et relève-toi.

Vis simplement à ta propre mesure.

Bien sûr, il y a cette souffrance qui depuis longtemps ronge

Et puis!

Fais-le calme en toi,

Arrête-toi, apprends

Appuie-toi sur l’expérience acquise et relève-toi.

Vis simplement à ta propre mesure.

Bien sûr, il y a l’indifférence, le rejet et l’abandon

Et puis!

Fais-le calme en toi,

Arrête-toi, apprends

Appuie-toi sur l’expérience acquise et relève-toi.

Vis simplement à ta propre mesure.

Savoir puiser aux sources de ses propres expériences,

c’est l’entrainement ultime de l’humain.

Ainsi, chaque jour,

nous prenons conscience de notre fragilité,

nous reconnaissons notre vulnérabilité,

tout en étant conscients de notre propre capacité d’agir,

et par cela,

nous avons la possibilité de créer joyeusement

un environnement de sens et d’entraide,

tant pour les autres que pour soi.

Une chanson de Luc De Larochellière – D’état en état

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

 

 

Vivre, ce n’est pas seulement réussir   2 comments

Pas seul

Nos premières tentatives pour séduire une personne que nous désirons sont une période de grand apprentissage. Après l’avoir côtoyée, avoir partagée quelques moments, et, que nous sentons une certaine affinité, la réponse négative qu’elle offre ouvre une nouvelle porte en nous. C’est l’une des premières fois où nous constatons que nous ne ressentons pas tous la même chose, nous ne jugeons pas de la même façon, nous ne vivons pas de la même manière les événements et ce que nous supposons que l’autre pense est parfois faux.

Puis, cette vérité nous met sur la défensive et nous tentons dorénavant de mieux interpréter les autres. Lentement, la crainte s’installe, et nous avançons dans la vie par essais et erreurs, par attentes puis par projections courageuses dans l’action. La peur d’être jugé prend une plus grande importance et la critique devient une blessure au lieu d’une opportunité d’apprentissage. Il arrive alors qu’avant même que l’autre puisse envisager de nous rejeter, nous l’avons déjà fait nous-mêmes.

Comprendre ce mécanisme de notre esprit est une étape cruciale, car nous prenons conscience de l’effet de l’estime de soi sur notre vie. L’un des éveils à soi commence par accepter ce que nous sommes sans faux fuyant, apprécier l’autre malgré la critique, accepter la distance ou même le silence. Cesser de vouloir tout retenir, tout prendre pour tout simplement accueillir est une bonne façon de se redonner une capacité d’agir à partir de notre propre nature. Vivre, ce n’est pas seulement réussir.

Une chanson de ZAZ – Trop sensible

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Hors de contrôle   Leave a comment

fils et musique

Essayer de contrôler tous les événements, les choses et les autres. Vous ferez alors l’expérience de la quête de plus de pouvoir pour mieux les contrôler. Des victoires seront acquises et aussi, vous devrez l’admettre des échecs. La difficulté avec la dépendance au pouvoir, c’est cette croyance en sa force additive personnelle. Ce qui vous condamne à connaître l’espoir, la culpabilité, la peur, l’anxiété, le ressentiment, bref, tous ces sentiments qui pourrissent notre vie.

Bien qu’au cœur de chacun de nous nous partageons tous cette vision d’un pouvoir personnel, la forme très insidieuse de sa dépendance nous condamne à vivre dans la souffrance. Et pourtant, prendre conscience que jamais nous ne réussirons totalement à contrôler tous les événements, les choses et les autres nous ramènent à notre juste mesure en tant qu’humain. Nous n’avons pas le réel pouvoir d’assujettir la vie à nos désirs. Mais nous avons la capacité d’explorer la paix et la liberté consécutive à cette acceptation totale de notre condition humaine.

L’acceptation, c’est accueillir avec conscience que cette tendance à prendre et à contrôler est contre nature, voire une illusion. L’acceptation, c’est voir ce que la vie nous a confié, l’apprécier et l’entretenir.

Dans nos vies personnelles tout comme dans nos vies professionnelles, le vrai pouvoir n’est pas dans la capacité de contrôle, mais dans cet art de se réapproprier une capacité d’agir tant au plan individuel que collectif. Une simple voie de liberté, de paix et de créativité.

Une chanson de Radiohead – Karma Police

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Un chemin sans faute   3 comments

Recueillement

À qui la faute?

Et si ce n’était pas important de trouver un coupable, mais plutôt de comprendre ce qui se passe réellement afin de se réapproprier notre capacité d’agir?

Face aux événements de la vie qui nous dérange, il est courant de rejeter la cause ou la faute sur les autres, la société et même l’univers. Mais, sont-ils vraiment la source la plus profonde de ce que nous vivons?

Le fait de ne pas être bien avec l’événement, de ne pas aimer, voire même de se sentir malheureux est déjà une piste intéressante pour trouver une réponse. Ce senti nous dirige non pas vers l’extérieur, mais bien vers nous. Non pas que je suis le coupable, que c’est de ma faute, mais minimalement j’en suis la source.

En faisant référence à la source, j’essaie d’ouvrir cet espace entre le malaise et la faute. Le malaise nous indique un état à prendre en considération, la faute renvoie à la notion de culpabilité.

Différents facteurs affectent notre façon de vivre, et surtout notre façon de répondre aux événements. Il y a l’état d’esprit, la façon dont nous avons vécu des événements comparables, notre capacité d’ouverture à la nouveauté, notre niveau d’anxiété, etc.

Face à une même situation, il est très fréquent de constater que différentes personnes répondent de façon diverse et même surprenante.

Je dirais que c’est aussi vrai pour nous-mêmes, parfois, nous constatons que ce qui nous dérangeait à une époque maintenant passe mieux, notre réponse aux évènements varie d’une période à l’autre.

La situation à l’extérieur de nous n’est pas la source du problème et de notre réaction, elle est la vie qui se déroule. Puisque notre réponse n’est pas tout le temps la même, ultimement, il n’y a pas de coupable, pas de faute, mais des apprentissages. Certains parlerons de signes que nous envoi la vie, d’autres de karma, ou encore, d’un être humain en balade sur son chemin de vie. L’important ce n’est pas de condamner, de juger, mais de porter une attention à ce que nous vivons, et de prendre conscience que nous avons un réel pouvoir sur nous.

Une chanson interprétée par Okaïdi et Playing For Change – Don’t worry, be happy

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Les jours se suivent et puis…   4 comments

lever de vie

Les jours se suivent et se ressemblent et tout va bien. Puis, il y a le doute qui apparaît. Soudainement, nous prenons conscience qu’une certaine routine s’est installée, nous sommes conscients d’avoir progressé dans la vie, mais l’horizon semble maintenant obstrué. La question qui vient alors est se pourrait-il que nous ayons pris des décisions qui nous conduisent de plus en plus dans une direction nous éloignant de soi?

Cette question arrive généralement quand le doute se colle à notre front et que la vision du sens de notre vie devient floue. Alors, bien des choses que nous aimions perdent de leur saveur. Il nous faut du nouveau, mais pour faire quoi, vers où, comment?

Souvent, cette phase de vie arrive quand tout semble bien aller.

Dans une période déphasée par rapport à sa vie, notre GPS intérieur semble nous indiquer un champ sans chemins ou des sentiers impraticables. Il est alors bon de faire une pause.  De prendre le temps de s’écouter, de s’entendre vraiment. Est-ce que nous croyons encore à ce que nous faisons? Peut-être que nous sommes tellement loin de nos véritables aspirations que parvenir à redonner un sens à notre vie apparaît comme une œuvre titanesque?  Et cette perception ne fait qu’amplifier nos angoisses et ils nous paralysent davantage.

C’est là que l’expérience de vivre une routine nous est utile.  Prendre les choses une à la fois afin de redéfinir nos priorités nous aidera à voir plus clair. Revisiter ses rêves, identifier ceux qui sont le fondement du malaise. Prendre le temps de nous évader en imaginant à quoi ressemblera notre vie si nous prenons cette voie plus qu’une autre.

Avant le changement, il y a toujours une période du lâcher-prise.

Le vrai défi est d’éviter de retomber dans d’anciens schémas comportementaux qui nous ont amenés à être déphasé. Demander de l’aide est un acte responsable et de grande utilité. Il nous faut apprendre à écouter et gérer nos angoisses pour trouver de nouvelles stratégies comportementales.

Le sens de notre vie repose dans notre nature profonde, ce qui nous anime, ce par quoi les mots, les rêves et les rires s’expriment facilement.

En fait, le sens de sa vie prend souvent la voie des diverses formes de créations que ce soit un repas, un dessin, une chanson, ou un milieu de vie épanouissants, etc. Sur la route, nous suivons les panneaux de signalisation, les feux de circulation et les repères pour réaliser notre trajet. Trouver le sens de sa vie demande un certain entrainement de l’esprit pour apprendre à interpréter notre code de la route intérieur, avec ses signes et ses repères. L’essentiel est visible au regard bienveillant et attentif.

Une chanson d’Alex Nevsky – Les hommes disent peu

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Les valises du dépassement   1 comment

poser_ses_valises

Vous est-il déjà arrivé de rencontrer une personne vivant une épreuve et qui se dit dépassée, anéantie et écrasée par ce fardeau de la vie, alors que vous connaissez une autre personne qui vit quelque chose de tellement plus terrible, et ce plus sereinement?

Il est fascinant de constater que cela n’est pas une question de force, ni de tolérance à la douleur, quoique ces deux facteurs permettent d’en faire un petit bout de plus, mais bien la façon dont nous gérons la situation, les outils que nous avons, les moyens dont nous disposons et le support obtenu.

Avec les bons outils, la formation, la technologie et le travail d’équipe, nous avons pu ériger de grands édifices, et amener à des hauteurs inimaginables des structures imposantes. Par exemple, dans les années 1960 les deux immenses temples d’Abou Simbel ont été déplacés pièce par pièce pour les protéger de la montée des eaux du lac Nasser, ou encore, le tour de force qu’a représenté l’érection de l’Empire State Building.

Lorsque nous sommes fatigués, épuisés du fardeau que nous portons, nous avons l’impression que tout bascule, que nous sommes incapables, que nous vivons un échec. La souffrance est intense, mais…

Il faut reconnaître que bien que le fardeau est bien réel, quoiqu’invisible, nous pouvons agir sur la situation, et ce, qu’il soit petit et léger, ou gros et lourd à porter.

Bien que les événements traumatisants de la vie fassent toujours partie de nous, il est salutaire qu’ils ne deviennent pas des masses qui s’accrochent en permanence à notre corps.

Il est pertinent, d’une part, de prendre conscience, de connaître ces événements, de comprendre notre réaction, d’éviter le déni, de ne pas se réfugier dans l’oubli qui ne permet pas surmonter, et demander de l’aide, écouter et prendre note des conseils.

D’autre part, il est aussi judicieux de reconnaître que nous avons cette capacité d’agir sur la situation, qu’il est possible de la gérer, savoir que nous allons réussir à notre façon, et se faire confiance.

Ainsi, par l’entraînement de l’esprit et la réappropriation de sa capacité d’agir grâce aux différents moyens et soutiens obtenus, la masse à porter diminuera et notre pas deviendra plus léger. Avec une certaine perspective, nous nous rendons compte que tout passe, et que nous avons le pouvoir que cela se passe bien.

Dans ce voyage dans l’événement difficile, nous comprenons alors que nous devons porter des bagages le temps du parcours, et qu’un jour, nous déposerons ces valises vides au rangement pour retourner à notre havre de paix.

Une chanson de Jean-Jacques Goldman interprétée par Zaz – Si

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Du rêve à l’éveil!   Leave a comment

Regard

Nous passons près du tiers de notre vie à rêver.

Nous rêvons lorsque nous dormons, et aussi, lorsque nous sommes réveillés. Nous avons des rêves conscients et des rêves inconscients qui meublent notre vie.

Les rêves ont cette fonction fantastique de nous préparer à nous dépasser, à dépasser nos limites, à dépasser nos frontières et la plupart du temps, nos peurs.

L’un des beaux défis est de les rattacher à notre capacité d’agir, à nos actions. Ainsi, l’éveil survient à celui qui est porté par cette fluidité naturelle retrouvée entre l’attention consciente et l’émerveillement d’une volonté créatrice.

Il peut alors connaître un autre jour.

Une chanson d’Ima -Drôle de vie

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