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Percevoir la joie au quotidien   Leave a comment

ImAGE enfant rire

Parfois, il est bon de se rappeler que même si nous visitons tous les temples de ce monde, ils ne demeureront que des lieux de passages. L’important, c’est d’aller chercher une partie de la flamme d’émerveillement pour en allumer les lanternes de notre quotidien.

Le corps que nous occupons dans ce monde est le temple de notre histoire personnelle, c’est le lieu de culte de notre humanité, de notre nature propre. Il n’en tient qu’à nous qu’il soit sacré ou profane, ce lieu quotidien que nous habitons sera à la dimension de notre vision.

Ceux qui ont pris conscience que la statuette dans un temple a une fonction autre que l’adoration du matériel auront saisi la lumière qui en émane et en alimenteront leur conscience par leurs gestes quotidiens. La joie, c’est cette capacité de prendre conscience du rayon de lumière qui illumine tout objet et d’en saisir la beauté de l’impermanence.

Une pièce musicale – L’hymne à la joie (joué hors d’une salle, dans les rues du quotidien… et puis après l’écoute, une partie de la joie sera en vous).

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2017 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 13 novembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Le fait de trouver est souvent associé à un geste spontané à l’image d’ouvrir un coffre au trésor et d’y puiser sa quête.

Mais, la réalité est différente. Au préalable, pour trouver nous avons dû apprendre, apprendre à regarder et reconnaître, apprendre le mouvement, apprendre à marcher, apprendre à lire, acquérir le regard neuf, et savoir accueillir.

Nous sommes plus que la somme de nos apprentissages et en même temps nous sommes si imprévisibles. Il nous arrive tous de vivre ce que nous dénoncions à une époque, de succomber à autre chose que ce que nous voulions pour soi. Apprendre et vivre ce que nous désirons réellement implique une prise de conscience.

Il est possible d’apprendre à se décoder, à se découvrir, car bien que nous reconnaissions notre visage le matin, pour se découvrir réellement, il faut plus que le cliché instantané, nous devons nous habiter pleinement, et avec adresse, nous accueillir dans notre nature propre.

 

Une chanson avec Idir duo et Maxime Le Forestier – Tizi Ouzou

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 26 septembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Les clés de soi   2 comments

Nos peurs

Les échecs ne sont pas la fin du monde. L’expérience a permis de constater qu’il est toujours possible de se reconstruire et de renaître. Certains diront que le temps est un véritable baume pour nous aider à passer à travers. Peut-être!

Et nous savons qu’il nous faut vivre l’instant présent, alors pourquoi alors s’écoule-t-il tant de temps?  Tant de temps à réaliser pleinement sa vie, à habiter son corps, à ne plus laisser passer ce qui nous tient à cœur.

Nous nous sommes tous déjà relevé d’un échec, et nous pris le temps à nous reconstruire en nous refermant au lieu de vivre l’instant qui se présente. Si nous avons eu une peine d’amour ou le décès d’un être cher, nous trouvons justifié qu’il nous faut du temps pour panser les plaies, qu’il nous faut attendre, et parfois faire son temps. Dans les faits, ce n’est pas de temps que nous avons besoin tel un prisonnier, mais en personne libre nous avons besoin de décoder notre cœur et d’apprivoiser nos peurs. Cette peur du rejet, du ridicule, de ne pas être à son image.

Dans la vie tout passe, tout temps d’arrêt doit servir à se recentrer, à se permettre de mieux se comprendre et à s’élever en conscience, pas se coucher dans l’attente. Cela implique de prendre à corps ces défis et parfois même ces remises en question qui peuvent être à la source de notre douleur ou de notre mal-être pour passer à l’action et être ce que nous aspirons.

Il n’y a pas de permission à demander pour réaliser sa vie, il n’y a que cette volonté d’avancer, par essais et erreurs, ce qui veut dire l’expérience, et avec douceur mettre en place ce dont nous avons besoin pour être bien.  Étrange comme il faut pas beaucoup de temps pour être!  Quand nous en faisons l’essai, nous nous rendons compte que c’est peu de choses.

Parfois, il s’agit juste de retrouver l’innocence et cette capacité de profiter de l’instant présent en alimentant des pensées créatives et réalistes plutôt que des pensées limitantes portées par nos propres jugements cachés. Nous sommes notre propre gardien de vie, à nous d’utiliser les clés.

Une chanson de Jean-Jacques Goldman – Nos mains

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Publié 15 janvier 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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La joie au quotidien   2 comments

ImAGE Paix verte

Parfois, il est bon de se rappeler que même si nous visitons tous les temples de ce monde, ils demeureront que des lieux de passages. L’important, c’est d’aller chercher une partie de la flamme d’élévation pour en allumer les lanternes de notre quotidien.

La place que nous occupons dans ce monde n’est certainement pas un temple, mais c’est le lieu de culte de notre humanité, de notre devenir. Qu’il soit sacré ou profane, ce lieu quotidien que nous habitons sera de la dimension de notre vision.

Ceux qui ont pris conscience que la statuette dans un temple a une fonction autre que l’adoration du matériel auront saisi la lumière qui en émane et en alimenteront leur conscience par leurs gestes quotidiens.

Une pièce musicale l’hymne à la joie joué hors d’une salle, dans les rues du quotidien… et puis après l’écoute, une partie de la joie sera en vous.

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 29 octobre 2016 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Connais-toi toi-même   Leave a comment

Navire

Et si la connaissance de soi ne reposait pas sur notre capacité à tout maîtriser au plan de nos pensées, de nos sentiments et de nos intentions afin que tout soit ordonné et prévisible?

Si en fait, la connaissance de soi consistait à s’habiter réellement de sa vraie nature, être conscient de ses pensées, de ses sentiments et de ses intentions sans essayer de se reconnaître en elles, comme une rivière qui laisse s’écouler l’eau sur son lit malgré les courants, les tourbillons ou la formation de glace.

Une chanson de Claire Pelletier Kabir Kouba

Elle a cent détours
La rivière d’amour
Près de Wendake
Tu l’entends gronder

Elle est un discours
Qui brave le vent
Elle est un torrent
De nuit et de jour

Il vient des montagnes
Court dans les campagnes
Longue divagation
Fin des migrations

C’est un long serpent
Aux écailles d’argent
Traçant des frontières
Autour de nos terres

Kabir Kouba
Kabir Kouba
Que gicle l’eau
Dans la forêt
Kabir Kouba
Kabir Kouba
Roule tes eaux
Vienne la paix

Des Laurentides en haut
Il fit jaillir les eaux
Mille chemins tortueux
C’est un serpent des Dieux

Des chutes et des torrents
Qui frappent à nos tympans
Les Dieux sont une rivière
À l’ouest de nos terres

Elle a cent détours
La rivière d’amour
Près de Wendake
Tu l’entends gronder

Pour le peuple Huron
Et pour les colons
Légende et printemps
Qui défient le temps

Kabir Kouba
Kabir Kouba
Que gicle l’eau
Dans la forêt
Kabir Kouba
Kabir Kouba
Roule tes eaux
Et qu’à jamais
Vienne la paix.

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