Le sang de l’Éden

J’ai été saisi d’une vision,

J’ai été happé par une fenêtre

J’y ai vu les ténèbres de mon coeur

J’ai vu les signes de ma dégénérescence

La vision était là, depuis le début

Et l’obscurité poursuit encore son travail

Pour délier les nœuds de la corde qui me retient

Les anges sont prêts, comme les saints

Oh ils sont assis là, en haut, comme des démons

Ils regardent ce qui s’achète…

 

Le sang de l’Eden

Liant la femme et l’homme

Coule au fond de moi

Nous voulions l’union

Oh l’union de la femme

De la femme et de l’homme

 

Mon corps a sûrement glisser

Je crois que je me suis perdu dans cette descente

Oui, je pense que je t’ai perdu dans cette attente

Je ne peux pas obtenir d’assurance pour tout

Tu sais, les rêves ne prennent pas de crédit, seulement l’or

Est-ce un poignard ou un crucifix qui semble luire

Un rêve le tient si étroitement dans sa main…

Et pendant tout ce temps la distance s’accroît entre toi et moi

Je ne comprends pas… la descente, l’attente…

 

Le sang de l’Eden

Liant la femme et l’homme

Coule au fond de moi

Nous voulions l’union

Oh l’union de la femme

De la femme et de l’homme

 

Le rêve m’emmène, à ma demande

Dans cette tendresse, je suis errant, flottant,

Aucune certitude, on ne peut compter sur rien

La séduction,  le succès du moment

Que ce soit un moment, ce moment,

Ce moment d’oubli, un moment de bonheur 

Je peux entendre le lointain tonnerre 

Inouïe de milliards d’âmes

Bruit que chaque créature émet pour parvenir au confort.

Pour le remplissage du vide

 

Le sang de l’Eden

Liant la femme et l’homme

Coule au fond de moi

Nous voulions l’union

Oh l’union de la femme

De la femme et de l’homme

 

Dans le rêve de l’Eden

Nous avons fait tout notre possible

Dans le sang de l’Eden

J’y ai vu la fin avant que tout soit commencé

Avec l’homme et la femme

Et la femme liant l’homme

On a tous rêvé à l’union

Oh, l’union de la femme et de l’homme.

 

Le sang de l’Éden a coulé à travers moi

Coulé dans mes veines

Le sang du rêve se précipite à travers moi

Je suis sûr que quand il n’y a rien qui subsistera

Subsistera le sang du rêve coulant à travers moi

Je la ressens dans mes os

Le sang du rêve se précipitant à travers moi

Rependant ce que l’homme et la femme possède…

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