Chemins de la profondeur

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Tout art s’apprend, tout métier s’enseigne. Il existe un art de vivre comme un art d’aimer, et donc un art de la vie intérieure. Il a ses guides. Parmi eux le plus précieux se trouve à l’intérieur de soi-même. Peu importe le nom qui lui est conféré. On peut, avec Augustin, l’appeler le « Maître intérieur ». Mais il doit être découvert. Les autres maîtres n’auront pas d’autres fonctions que de favoriser cette rencontre du soi avec le Soi suprême, l’élément le plus vivant de l’être.

L’expérience du silence.

L’art de la vie intérieure

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L’homme privé de racines, désacralisé, se banalise. Il n’est plus qu’un personnage sociologique ; on anéantit son mystère et ses pouvoirs secrets. Un tel homme n’est plus qu’un produit de supermarché. La dimension humaine ne peut s’acquérir que par l’intériorité, au profit d’une structure lui permettant d’occuper la place qui lui revient et à laquelle il a droit.

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Il ne s’agit (…) pas de mélanger les voies mais de comprendre que les traditions s’imbriquent et se complètent.

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(…), une religion, quand elle n’est pas vécue intérieurement, peut présenter des dangers pour la vie spirituelle en créant une vaine assurance dont les conséquences sont illimitées.

Marie-Madeleine Davy dans Chemins de la profondeur

Une pièce musicale de Santana Moonflower

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