Sous le ciel, le cœur

ImAGE lune et coeur

Sous le ciel, le cœur de l’homme ressemble à une rivière.

Au milieu, il y a des herbes et des bouts de bois qui s’en vont tous sur le courant sans se gêner mutuellement : ceux qui vont en avant ne gênent pas ceux qui vont en arrière et ceux qui vont en arrière ne gênent pas ceux qui vont en avant.

Les herbes et les bouts de bois s’avancent sur le courant parce que tous s’en vont comme lui.

Avec le cœur de l’homme, c’est la même chose : une pensée vient, une pensée va ; comme les herbes et les bouts de bois, les pensées qui vont en avant et celles qui vont en arrière ne se gênent pas mutuellement.

Au-dessus du ciel et en dessous, il n’y a pas de joie qui se répète.

Entre le ciel et la terre, il n’y a qu’une demeure temporaire.

Jean Eracle dans Paroles du Bouddha tirées de la tradition primitive

Une pièce musicale Veinte Años de Elias Torres

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s