Entre bonheur et résilience

Le bonheur superficiel n’a pas bonne presse, on lui donne l’attribut de nous détourner de notre quête véritable. Souvent, on fait référence à de bons repas, de bonnes boissons, les rencontres où l’on fait des choses anodines, comme la danse, la musique, des jeux ou les plaisirs partagés. Les épicuriens pourraient allonger la liste de merveilleuses activités toutes aussi intéressantes.

On critique le bonheur superficiel, car il apporte la joie lorsqu’il est vécu et n’a pas d’effet durable, car le lendemain, tout est à recommencer.

Pourtant, il n’y a pas de bonheur durable, il y a qu’un état d’esprit qui permet de faire émerger le bonheur.

Il en est de même pour les périodes difficiles, elles n’ont pas bonne presse et nous faisons généralement tout pour les éviter. Ces moments de déplaisir, où l’on tolère des choses déplaisantes, où nous vivons de l’insatisfaction, comme les ruptures, les conflits, et la maladie.   

On tente d’éviter les périodes difficiles, car elles apportent une souffrance lorsqu’elles sont vécues et nous avons l’impression que l’effet sera durable, car le lendemain cela va continuer.

Lorsque nous prenons le temps de décoder ce qui se passe en nous, nous voulons vivre des périodes de bonheur, et nous ne saurions progresser sans les enseignements a posteriori des périodes difficiles.

 L’état d’esprit permettant l’émergence du bonheur ou de la résilience est quelque chose qui se cultive. Sans nier ce que nous ressentions et pensons, il est possible de vivre ses émotions et ses pensées sans s’y accrocher, s’y attacher. Nous découvrons alors, au regard de l’amour, cette dimension qui dépasse notre propre satisfaction pour laisser émerger le partage, l’altruisme et la compassion. Tout comme au regard de la douleur, il nous est possible de découvrir cette dimension qui nous sort de notre attachement au sentiment exacerbé de soi pour redécouvrir la condition humaine. La résilience, c’est cette capacité de s’adapter et de saisir le sens de ce que l’on est réellement.

Cet état d’esprit fait en sorte que nous redécouvrons la capacité de vivre autrement, car nous sommes de moins en moins préoccupés par ce qui va nous arriver en bien ou en mal. Ce qui compte, c’est ce qui est vécu pleinement.

Une chanson de Christophe Maé – Il est où le bonheur

Les paroles sur la vidéo

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