Biologie des croyances

Vos croyances changent votre façon de voir le monde. Et votre biologie s’adapte à ces croyances.

Vos croyances engendrent vos pensées, vos pensées engendrent vos paroles, vos paroles engendrent vos gestes, vos gestes engendrent vos habitudes, vos habitudes engendrent vos valeurs et vos valeurs engendrent votre destin.

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Les comportements appris et les croyances acquises des autres, entre autres des parents, des pairs et des professeurs, ne concordent pas toujours avec les objectifs de notre conscient. Ce qui nous empêche de parvenir à nos rêves, ce sont les limites programmées dans notre subconscient.

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Nous avons la capacité d’évaluer consciemment nos réactions aux stimuli et de changer nos vieilles réactions n’importe quand… après nous être occupés du puissant inconscient. Dès lors, nous ne sommes donc pas esclaves de nos gènes ni de nos comportements autodestructeurs.

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L’énergie de la pensée peut activer ou inhiber la production cellulaire de protéines par la mécanique des interférences constructives et négatives.

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Si l’humain modelait son style de vie sur celui des communautés cellulaires saines, nos sociétés et notre planète seraient plus paisibles et plus dynamiques.

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L’énergie agit plus efficacement sur la matière que les agents chimiques.

Les survivants seront ceux qui auront pris conscience du caractère destructeur de notre style de vie irréfléchi.

Bruce Harold Lipton (1944- ) est un biologiste du développement américain connu pour promouvoir l’idée que les gènes et l’ADN peuvent être manipulés par les croyances de la personne, proposant une conception non-académique de l’épigénétique.

Bruce H. Lipton dans Biologie des croyances

Une pièce musicale de Vangelis – Voices

2 réflexions au sujet de « Biologie des croyances »

  1. Rencontre avec la maladie
    Par Jacques Salomé

    Tomber malade, entrer en maladie
    ne peut être le fait du hasard,
    ni celui d’un effet du destin,
    encore moins le résultat d’un concours
    de circonstances fâcheux…

    C’est un langage qui parle en nous de nous.
    Et peut être surtout de l’indicible,
    quand le silence des mots réveille
    la violence des maux.

    Ce peut être le réveil d’une blessure de l’enfance,
    la réactivation d’une situation inachevée
    que l’on n’a pas écoutée en son temps !

    Ce peut être l’hémorragie affective
    d’une séparation imposée,
    la violence d’une rupture non souhaitée,
    la perte d’un être chair et cher !

    Ce peut être encore l’expression d’une fidélité,
    la mise en œuvre d’une mission de réparation
    à l’égard d’ascendants.

    Ou plus simplement parfois,
    la manifestation d’un conflit intra personnel
    dont le seuil de tolérance est atteint.

    Être malade est une invitation bouleversante
    de notre corps à mieux nous entendre.

    Une sollicitation à mieux écouter la relation
    parfois disqualifiante que nous avons avec lui.

    Une invitation à se respecter vis à vis d’autrui,
    et surtout face aux personnes aimées.

    Une incitation à ne plus se laisser définir,
    un signal pour oser entendre
    et nommer l’innommable,
    pour crier l’insupportable,
    pour émerger enfin du silence,
    pour accepter de changer de vie.  »

    C’est un peu long Daniel, mais je ne pouvais dissocier certaines strophes ou versets … tous me parlent …

    Merci pour cet article et bon weekend
    Amitiés

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