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Le présent de la gratitude   Leave a comment

Les yeux du coeur

La gratitude est un présent que l’on se donne, et cela dans tous les sens du terme.

Elle peut apparaître comme un bienfait, un avantage, mais c’est bien plus que cela. Beaucoup plus qu’un merci, c’est une source de vie intarissable.

Elle induit un état d’être, une prise de conscience qui alimente nos pensées, nos émotions, et nos actions.

La gratitude est une présence à l’autre,

elle est un présent que l’on partage,

et elle est une action au présent.

C’est ce qui fait toute la beauté et la grande énergie qu’elle dégage. Autant la personne qui l’exprime que la personne qui la reçoit en sont transformées.

Une pièce musicale de Paul Simon – Anji

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 11 octobre 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Colorier son mandala   Leave a comment

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Nous faisons notre quotidien avec ce que nous décodons, ce que nous croyons et ce que nous portons comme valeurs et pensées en nous.

Il ne peut pas y avoir de havre de paix si nous ne sommes pas capables de nous accepter et que l’on ouvre la porte à l’ingérence des autres dans notre vie.

Dès l’instant où l’on se définit en fonction de son apparence, le poids de notre souffrance s’exprime par nos rondeurs, l’enracinement de notre souffrance s’exprime par nos rides, l’éclosion de notre souffrance s’exprime par les boutons sur la peau et nous ne pouvons plus avoir cette sérénité pour être heureux.

Si ce que nous sommes ne nous convient pas, nous devons changer. Le statu quo est intolérable. Nous devons entreprendre un processus de transformation afin de nous créer et nous devons aussi entreprendre un processus d’acceptation par l’entraînement de l’esprit pour s’ouvrir à ce qui est, puis à nous.

Il n’y a pas l’un ou l’autre, il n’y a pas de compromis. Le corps change, l’esprit change, tout change, et devant cette réalité, il n’y a pas de solution unique, mais une approche d’appropriation de notre corps et de notre esprit.

On oublie souvent que même un maquillage, un vêtement ou un tatouage peuvent ouvrir la voie au tracé d’une nouvelle forme de mandala dans notre vie.

Une pièce musicale de Kitaro – Mandala

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Nos transformations urbaines   Leave a comment

Ville_de_Quebec

Après quelques années de travail en région, revenu à ma ville natale, je me suis senti comme un étranger, un apatride. À mes yeux cette ville était belle différemment. Pourtant c’était la même, les mêmes noms de rues, les mêmes arbres, les mêmes bâtiments et maisons. Bien sûr, des commerces étaient disparus et d’autres avaient repris leurs places, mais il y avait un quelque chose de différent. Je me suis promené dans les rues, je reconnaissais peu de visages. Lors d’un échange avec un passant, il m’a expliqué que mon sentiment était normal, car la ville à ses yeux changeait beaucoup depuis quelques années.

Mais quelque chose en moi me faisait penser qu’une ville ne change pas, elle évolue, car elle est habitée. J’avais l’intuition d’une perspective différente.

Ce sont les gens qui lui donnent une âme, une vie. Des familles s’installent dans un quartier. Ils cohabitent et vivent ensemble, créent un espace de vie, et une génération d’adultes et d’enfants occupent le territoire.

Puis, après une ou deux décennies, le visage de la ville porte un nouveau regard. Des enfants sont partis, parfois pour étudier ailleurs, pour travailler, pour voyager autour du monde, pour se marier. Des adultes ont déménagé dans des habitations plus petites en fonction de leurs nouvelles réalités. Certains sont décédés, ou ont refait leurs vies ailleurs. Et, au fil du temps, les familles s’étalent différemment dans la ville et l’âme d’un quartier abrite de nouvelles histoires familiales. Des nouveaux arrivants, de nouveaux commerces, de nouveaux endroits fétiches reconfigurent le quartier au rythme des désirs d’appartenance.

Une ville ne change pas, elle se transforme par mouvements humains.

Une belle ville se reconnaît avant tout par la richesse de la contribution de ses humains, par leur capacité à s’engager dans un devenir collectif inclusif. Puis, elle se reconnaît aussi par l’expression de sa joie d’y habiter illustré notamment par les créations architecturales, ses espaces habités de spectacles de toutes sortes.

Croire que nous pouvons développer une ville sans commencer à investir dans le potentiel humain n’a pas de sens.

Après tout, chaque lieu d’une ville sera visité, vécu ou habité par un ou des humains qui par choix tente d’y trouver un ailleurs meilleur.

En l’an 2000, en revenant à ma ville natale, après un exode de 17 ans, je me suis senti comme un étranger, un apatride. Et tout doucement, 17 ans plus tard, j’y suis heureux, comme citoyen du monde.

Une chanson de Luc De Larochellière – D’état en état

Les paroles et les accords sont sur https://www.boiteachansons.net/Partitions/Luc-De-Larochelliere/D-etat-en-etat.php

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Publié 10 décembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Le change ment   Leave a comment

Tout bouge, tout est en changement. D’une part, nous avons cette tendance irrésistible de vouloir que tout continu infiniment, et d’autre part, nous avons cette envie de vivre dans le nouveau, avec un agenda inavoué de fuite de ce qui a peu d’intérêt pour nous.

Le changement peut provenir de différentes motivations. D’une part, il peut provenir d’un signe du destin cet événement fortuit, complètement inattendu, comme un signe du destin offrant une occasion soudaine qui transforme le moment présent et notre vie. Ce changement, nous le sentons viscéralement dans le ventre. Il est comme l’aboutissement d’une série de métamorphose et de signes perçus.

Et d’autre part, le changement peut provenir d’agitation et d’impatience vis-à-vis les contraintes que nous vivons, et il est alors impromptu et amène une perturbation importante dans notre vie. Souvent, il n’a rien à voir avec les métamorphoses antérieures, il est souvent alimenté d’une intention de sortir d’une situation.

C’est un peu à l’image de prendre une sortie de l’autoroute pour se rendre à destination ou sortir de l’autoroute à la première occasion pour fuir le trafic.

Souvent, nous considérons le changement comme le seul moyen d’aller de l’avant. D’une certaine manière, c’est un peu vrai. Toutefois, la route peut être vraiment plus longue pour la personne qui cherche les changements pour eux-mêmes et qui ne prend pas le temps d’examiner soigneusement les opportunités qui font sens et qui seront plus efficaces.

Il existe en nous cette forte tendance à se laisser influencer de façon négative, c’est-à-dire à être attiré par le besoin d’aller dans la direction opposée à toute pression.

Le changement qui nous fait avancer est empreint de liberté et de signes qui font sens pour nous. Nous avons généralement vu des signes avant-coureurs. C’est dans la précipitation et l’insouciance que le change ment!

Une chanson de Tracy Chapman – Change

Pour la traduction des paroles : https://www.lacoccinelle.net/274880.html

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Publié 21 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Par delà la transformation   Leave a comment

Grèce la mer

Notre évolution est basée sur la transformation.  Nous sommes enfants, nous devenons adolescents, puis adultes et ainés avant de mourir. Tout est changement, autour de nous, dans nos vies, et nous nous adaptons du mieux que nous pouvons.

Et pourtant, malgré le processus d’adaptation, il y a cette insatisfaction, ce besoin d’aller au-delà de la transformation, de sortir d’un cycle fondamental qui nous fait muer d’une personne jeune à une personne mature, ou encore d’un comportement injuste à un comportement juste.

Par l’entraînement de l’esprit qui prend la forme pour certains, de méditation, de yoga, de course, ou de création d’œuvres d’art, etc., nous avons l’intuition qu’il y a quelque chose qui dépasse cette danse entre les duels et les contraires. Nous avons l’intuition qu’il est possible de vivre l’état où il n’existe pas de différence entre le juste et l’injuste.

Lorsque nous dépassons cet état par delà le mouvement des choses qui se transforment, nous prenons conscience que les opposés ont la même saveur. Le bon, le mauvais, le laid, le beau, le grand, le petit.

Nous avons tous déjà fait l’expérience de cette réalité de vivre ce que nous nous sommes toujours refusé, puis surpris, constater que cela n’était pas si grave. Mais trop souvent, notre manque de pratique et de conscience nous fait tout simplement basculer vers le cycle des dualités au lieu de s’en extirper par son éveil, cette autodétermination de sa nature propre. Pour s’affranchir d’un karma négatif ou positif, notre expérience doit se détacher de l’accumulation infinie de karma.

Peut-on revenir à la conscience de notre état naturel? Cet état où tout peut être intégré dépasse cette volonté de changement. Cet état où nous prenons conscience tout simplement de notre présence dans ce monde amène l’apaisement de l’agitation, du transformé se voulant transformant de sa réalité. Dans cet état de conscience, il n’est pas nécessaire de s’asseoir les yeux fermés tout en fixant un point unique comme on le pratique en salle d’entrainement. Ce n’est pas les mouvements, ou leur absence, le silence ou psalmodie et rituel qui donnent le véritable sens à la pratique.

Le véritable sens de la pratique est d’habiter notre nature propre qui est diverse et singulière. Pour un, elle est calme et mouvement lent, pour d’autres énergie et création. Il n’y a pas de formule miracle applicable à tous, ce qu’il faut pour habiter notre nature propre doit être appris directement.

Une chanson de Serge Fiori-Seule

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Publié 18 septembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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La gloire du matin   Leave a comment

ImAGE horizon

La gloire du matin apparaît

Et s’évapore la nuit comme nuée dans le ciel

S’intensifie la lumière

Et s’évaporent les rêves de la nuit dans l’esprit

S’intensifie l’éveil

En levant les yeux au ciel

Il est impossible d’y trouver

Un centre ou encore des limites,

Plus je déplace le regard c’est infini,

Plus je repose l’esprit, plus c’est l’infini…

 

La gloire du matin est sans début et sans fin

Elle apparaît suite à une transformation

S’intensifie l’énergie

Et s’évaporera pour nourrir le jour

S’intensifie l’élévation

Il n’y a pas de départ

Il n’y a pas de retour

Qu’une danse insoumise à la préhension

Un temps furtif se détachant de l’éternité

Pour apposer la beauté à qui est présent

Et la gloire du matin s’évapore…

Une chanson de CAT STEVENS – Morning Has Broken

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Publié 10 septembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Le progrès!   Leave a comment

Créateur d'histoires

Le monde est en perpétuel changement, rien n’est stable. Et pourtant, nous parlons de progrès. Puisque tout est changement, le progrès est-il l’expression de nos attentes et de nos perceptions? La notion de progrès désigne l’action d’avancer, elle indique une croissance. C’est lorsque nous lui accolons le sens normatif d’amélioration que les choses se compliquent. Est-ce une amélioration qu’une maladie ou un feu progresse?

Le progrès au sens d’amélioration est une représentation de notre esprit qui s’appuie sur une perception positive de la transformation du monde qui nous entoure par des rêves concrétisés de créateurs que nous apprécions.

Chaque matin, nous retournons au monde extérieur qui est en changement, et, ce qui constitue un progrès aux yeux de l’un, par exemple, une nouvelle application pour notre tablette, n’est pour un autre qu’un changement sans importance.

Il y a progrès, au sens d’amélioration, pour celui qui voit se réaliser un pas de plus dans la bonne direction, vers ce sens ou cette représentation du monde attendue.

Peu importe la position de tout un chacun, le monde se transforme, il change, suite à la contribution de chaque geste de chaque personne. Quand une majorité de personnes d’une région soutiennent l’exploitation sans réserve des ressources de la terre dans un secteur particulier, par exemple la coupe d’arbres, le changement est rapide et évident. Est-ce un progrès? Tout dépendant du point de vue. Mais, la ressource de la terre sera tarie.

Il n’y a pas de geste inutile, il n’y a pas d’acte en vain, car au total, à la fin de la journée, c’est le cumul, quel qu’il soit, qui continuera la transformation dans un sens ou un autre.

Puisque tout bouge, et bougera encore, chacun de nous porte en lui l’effet papillon qui peut insuffler le partage de la meilleure part de soi, qu’elle soit le fruit d’un geste qui préserve notre environnement, de compassion envers autrui ou d’une présence consciente.

Une chanson du collectif Rapide S.O.S – Si chacun

De nombreux artistes québécois s’étaient réunis autour d’une chanson pour venir en aide aux victimes des inondations au Saguenay Lac-St-Jean en juillet 1996.

Les paroles sont de Jacques Thivierge et la musique de Gaston Rochon.

Si chacun

{Refrain :}

Ma sœur, mon frère, mon ami

La main qui nous prend quelque chose

Demain fera pousser des roses

Sans nous demander notre avis

Ma sœur, mon frère, mon ami

Le cœur est un outil sans âge

Qui peut remettre son ouvrage

Sur les cent métiers de la vie

Si chacun frotte son caillou

Nous verrons briller la montagne

Jusqu’à ce sommet de cocagne

Invisible au dehors de nous

Si chacun donne un tour de clé

Aux quatre coins de sa charpente

Nous garderons la vie vivante

Pour la prochaine éternité

{au Refrain}

Si chacun compose un jardin

A sa manière, à son image

Nous referons le paysage

Comme un pas qui fait son chemin

Si chacun parie une fleur

Sur la richesse des décombres

Par un jour de lumière et d’ombre

Nous renaîtrons à la couleur

{au Refrain}

Si chacun connaît l’enfant

Qui joue à l’homme et à la femme

Nous désamorcerons le drame

En apprenant le nom du vent

Si chacun fait de chaque jour

Son but, son défi, sa conquête

Nous garderons cette planète

Enceinte de joie et d’amour

{au Refrain}

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 24 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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