Archives du tag ‘Entrainement mental

Conte pour détacher et relier   Leave a comment

ImAGE Arbre humain

Les liens sont apparus un jour, sans que j’en prenne réellement conscience. Ils ont dû s’installer la nuit pendant que je dormais. Probablement qu’au début, il n’y avait pas de tension et beaucoup de portée. On dirait qu’avec le temps, une tension s’est installée, et la marge de manœuvre pour bouger s’est réduite.

Au tout début, je me souviens, ce n’était que des pensées, c’était innocent. Puis une émotion s’y est attachée, puis une autre et tout doucement, cette simple pensée avec les émotions ont lié mon corps.

Il m’a fallu du travail et du temps pour percevoir que ces attaches que je voyais sous mes yeux, ce que mon cerveau tenait pour acquis et ma réalité n’étaient que les entraves auxquelles je voulais croire. Dès que l’illusion a disparu, la liberté de mouvement est revenue.

Il y a généralement peu de changements à apporter au scénario pour passer d’un rôle de son propre bourreau à celui de victime. Tout repose sur les mots utilisés et la perspective. Car les mots contaminent la vision qui se développe. Les mots que nous utilisons ne sont pas neutres, ils ont une capacité de fermentation en nous.

Il est possible de se relier à ce qui nous anime sans s’y attacher. Tout passe sans trop de tension à qui se préoccupe avec conscience de la liberté de mouvement.

Une chanson de ZAZ – Si jamais j’oublie

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/1024281.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 23 octobre 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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Ces moments de légèreté   Leave a comment

J’aime m’ouvrir à des moments de légèreté pour au cours de la journée. Vous savez, ces moments où rien n’a besoin d’être changé, ou nous entretenons cette douce folie heureuse que tout est parfait tel que nous sommes, ces moments où nous n’avons pas idée de douter de notre potentiel et de nos ressources pour vivre.

Ce que j’aime dans les moments de légèreté, c’est cette capacité de nous libérer de nos résistances, qu’elles soient conscientes ou inconscientes.

Certains diront que la légèreté est avant tout de la frivolité, une certaine forme assumée d’imprudence ou de futilité.

Ce n’est pas grave, avec un grand sourire, je me glisse dans ces instants avec souplesse, avec une liberté nouvelle et un esprit fluide, détaché d’une image à maintenir ou d’une résistance à offrir. Je suis allégé, tout en demeurant moi tout de même…

J’adore cette sensation contre-intuitive de vivre, avec cette perte de temps et ce gain d’émerveillement, j’adore la légèreté et le plaisir de la découverte d’être simplement. Je vous en souhaite autant.

Une pièce musicale de Saint-Preux – Concerto Pour Une Voix

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 25 mai 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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La meilleure technique   Leave a comment

Deux moines un rire

 

Il arrive qu’on me demande qu’elle serait la meilleure approche pour la méditation, qu’elle serait la meilleure technique.

Je ne suis pas spécialiste de la méditation, je pratique l’entrainement de l’esprit de mon mieux,  Je pourrais toutefois suggérer que la meilleure approche est une qui permet de vivre cette connexion, cette expérience d’ouverture qui nous amène à franchir le seuil d’un changement irrévocable.

Je sais aussi au plus profond de moi qu’aucune technique spécifique n’est réellement obligatoire, car ultimement, la vie entière est une technique, une expérience d’adaptation. Au même titre que se forcer à rester positif demande de l’effort, être soi-même demande un sans effort, et amène la joie.

Je n’aime pas le mot méditation, qui évoque pour moi un arrêt, une position d’observation. Je préfère la notion d’entraînement de l’esprit, cette capacité d’être là attentif, conscient d’être.

Bien qu’il existe beaucoup de techniques d’entraînement de l’esprit, ceux-ci sont des véhicules et rien de plus.

La technique ne donne pas la conscience, le bateau ne fait pas le voyage à lui seul, il faut l’équipage, le vent et les courants, l’attention, lire les signes pour bien naviguer, etc.

L’entraînement de l’esprit ne se fait pas uniquement assis, il habite une vie. Il doit être personnalisé, adapté à chacun. Nous pouvons être agités, déprimés, et cela n’aura rien avoir avec l’entraînement, cela s’appelle la vie, et l’entraînement ne vise pas à empêcher la vie, mais à s’y fondre de sa vraie nature.

Il n’y a pas de meilleur entrainement, il y a de meilleures personnes.

Une chanson de Fiori – Séguin – La moitié du monde

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – (Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci: dandanjean.wordpress.com)

 

L’inquiet-étude ou inquiétude   Leave a comment

 

Est-ce que vous connaissez un moyen de faire taire mes inquiétudes?

Alan Wilson Watts fut un philosophe, écrivain, et expert en religion comparée. Il a écrit 25 livres ou il s’appuie sur la connaissance scientifique et sur l’enseignement du bouddhisme Zen, taoïsme, gestalt etc.

Autodidacte réputé il pose une question dans son discours sur l’inquiétude, qu’il décrit comme « un esprit en proie dans des cercles vicieux ».

Le poids du stress   Leave a comment

Image couple

Le verre d’eau.

Une bénévole marchait vers son auditoire.  On lui avait demandé de s’exprimer sur la façon dont elle concevait la gestion du stress dans sa vie à une audience avertie. Elle regarda tout le monde, prit le verre d’eau et le souleva. Comme elle a soulevé un verre d ’eau, tout le monde s ’attendait à question du verre à moitié vide ou à moitié plein. Au lieu de cela, avec un sourire sur son visage, elle demanda: D’après-vous combien pèse ce verre d ’eau?

Les réponses entendues variaient de 150 et 300 grammes.

Elle regarda l’audience avec un sourire, et répondit: Le poids absolu n’a pas d ’importance. Cela dépend de combien de temps je devrais le tenir. Si je le tiens pendant quelques secondes, ce n’est pas un problème. Si je le tiens pendant près d’une heure, mon bras va ressentir beaucoup de douleur. Si je le tiens encore plus longtemps, mon bras se sentira engourdi et paralysé.

Dans chaque cas, le poids du verre ne change pas, mais plus longtemps je devrais le tenir, ma perception va changer et je vais me comporter comme s’il était nettement plus lourd. La bénévole posa le verre et ajouta que le stress et les inquiétudes dans la vie sont comme ce verre d ’eau.

Laisser de la place à nos inquiétudes dans notre esprit pendant un court moment et rien ne se passe. Leur laisser de la place un peu plus longtemps et ils commencent à faire mal. Et si nous y pensons toute la journée, nous nous sentons engourdis et paralysés, et il peut arriver que nous devenions incapable de faire quoi que ce soit .

Penser à déposer le verre.

Une pièce de Shakti – Peace of mind

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Élévation personnelle   Leave a comment

Tibet Expédition

Il est bon de se rappeler que notre qualité de la vie dépend de deux leviers puissants, l’investissement que nous faisons sur nous même pour devenir une bonne personne, et nos relations avec les autres.

D’une part, l’investissement personnel notamment par l’entraînement mental, nous aide à nos seulement à développer nos capacités sensorielles, mais surtout, à développer notre habileté à intégrer, à penser, à traiter et à réfléchir l’information. Si l’extase peut surgir de différentes activités physiques, elle peut survenir également avec différentes activités de l’esprit.

D’autre part, les autres sont une part de nous importants dans ce monde. Vivre la qualité de l’interdépendance et de l’unicité avec la part de nous fait une grande différence pour ce qui a trait à la qualité de notre vie. Sans utiliser ces mots, nous sentons cette proximité, cette intimité d’être ensemble. La qualité de notre vie dépend en partie aussi de la façon dont nous gérons nos relations avec les autres. Gérer ne veut pas dire le nombre, mais apprendre à rendre nos relations authentiques et intenses, à puiser en elles des expériences optimales.

À défaut d’apprendre à contrôler notre potentiel de l’esprit, les avantages des relations avec les autres sont fades et teintés d’habitudes synchronisées sur le seul motif de l’occupation de l’espace et du temps.

Paradoxalement, les personnes qui ont connu de grandes souffrances issues de notre part externe et qui ont investi dans leur potentiel arrivent non seulement à survivre, mais à profiter de la vie et à connaître l’enchantement.

Ce n’est que lorsque nous avons développé les ressources en nous que nous pouvons avancer et passer à autre chose au lieu de mettre toute notre énergie à ériger des défenses autour des morceaux de soi blessé.

L’élévation personnelle et le bonheur sont le fruit de la capacité de transformer une situation bloquée en défi, en une nouvelle façon de voir, et en une nouvelle voie de passage… vers son propre paradis.

Une chanson Enfoirés 2011 – Un jour de plus au Paradis

Publié 29 mars 2016 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Par delà les émotions et pensées   Leave a comment

Navire

Sur la mer de la vie, nos pensées et nos émotions représentent les courants et les vents.

Pour nous porter réellement là où nous voudrons, pour passer les tempêtes, ou les ouragans qui nous déroutent, et faire notre voyage de vie, il ne faut pas s’attacher aux courants, ni au vent.

Nous devons prendre corps avec le vaisseau, et laisser passer les courants et le vent avec suffisamment de lâcher-prise pour qu’ils nous propulsent, même si nous devons louvoyer, au lieu de nous freiner.

Pour un vaisseau, les courants et le vent ne font pas partie de l’équipement de navigation ou du gréement.

Est-ce vraiment différent pour l’humain au regard de ses pensées et ses émotions?

Une chanson de Gilles Vigneault – Si les Bateaux

Publié 17 mars 2016 par dandanjean dans Textes de mon cru

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