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Le langage quotidien de la découverte de la vie   Leave a comment

Nous avons un bon indicateur pour apprécier notre capacité à être réellement présent au monde qui nous entoure. Il s’agit de l’état dans lequel nous nous retrouvons lorsque nous vivons une peine importante, par exemple, une dispute avec quelqu’un que nous aimons vraiment.

Lorsque nous avons l’impression que tout notre monde s’écoule, que la réalité vient de changer radicalement, cela indique que nous n’étions plus à la bonne place, mais dans la place de l’autre.

Je ne veux pas dire par là que ce n’est pas bon d’avoir de la peine, de se sentir coupable, d’avoir même des regrets.

Ce qui est important, c’est de constater pourquoi nous sommes tant bouleversés.

Cette introspection nous permettra de nous repositionner à partir de soi, et non à partir de l’autre.

Puis, de se rendre compte que les joies et les peines sont le langage quotidien de la découverte de la vie et de l’expérience de soi.

Apprendre à décoder… pour mieux communiquer.

 

Une chanson de Maxime Leforestier – L’écho des étoiles

Jamais piqué par les sectes

Ni mordu par le mystique

Pas même relevé l’architecte

Aux basiliques

Un soir on prend le voile

Le matin on les met

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Refrain

Si je ne suis pas pour moi qui le sera

Si je ne suis que pour moi que suis-je

Si ce n’est pas maintenant quand

Si ce n’est pas maintenant quand

Vu l’taulier du château

Derrière sa meurtrière

Noyer dans les sanglots

Une si jolie carrière

Un soir on se dévoile

Le matin on se tait

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Refrain

J’ai dû m’faire tous les ponts

Entendre tousles soupirs

Du môme qui sait pas dire non

Au bâtisseur d’empire

Un soir on se déballe

Le matin on s’refait

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Mais l’écho des étoiles

On ne l’entend jamais

Refrain

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 31 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Se connecter à la Vie   Leave a comment

Il fut une époque où je ne pouvais pas profiter de tout ce qui était à ma portée. Je pouvais bien aller dans une boutique et trouver une veste vraiment belle, souvent elle tombait mal sur moi et elle n’était pas tout à fait à ma taille. Combien de fois cela nous arrive-t-il de nous promener dans un magasin et de ne pas trouver ce qui correspond à notre besoin? Trop grand, trop petit, uniquement droitier, uniquement d’une telle couleur, ou trop cher. Trop de choix pour moi et pas assez de pertinence.

Pour sortir de ces freins issus d’une représentation du monde axée sur la mode et l’éphémère, j’ai complètement changé de vie. Je me suis joint à un groupe qui représentait une belle alternative à cette vision du monde ou tout est là, mais dans les faits, peu accessible. Les membres de ce groupe partagent la même philosophie de vie, le même type d’habit, la même couleur, les mêmes objets de base à posséder et nous vivons au même endroit. Tout était plus simple, et plus lumineux…. Mais, j’ai ressenti au bout d’un certain temps que la joie éphémère, vous savez cette joie qui est sécurisante, mais qui ne provient pas d’une source de créativité. Tout étant normé, de la pensée aux gestes, il n’y avait pas assez de choix pour moi et la pertinence trop restrictive.

Puis, je me suis terré dans une maison. J’ai créé un avatar et je me suis connecté sur les réseaux sociaux. Ultimement, je n’avais plus besoin de m’habiller, je suis seul et sans caméra. Je projette l’image qui me plaît ou celle qui plaira. Tout ce à quoi je peux ouvrir avec mon ordinateur m’est accessible, je peux en user, selon la police de mon choix, la brillance ou le contraste désiré. J’ai enfin découvert la vraie liberté, et je suis…..

Est-ce que ce texte vous a intrigué? Moi, si.

J’ai découvert ce fragment de texte sur le web il y a quelque semaine, et j’ai entrepris le projet de chercher à comprendre pourquoi cet internaute a cessé de produire. J’ai été dans le dark et dans les réseaux sociaux et au bout d’un certain temps, j’ai découvert qu’il a été déconnecté par son fournisseur sans avertissement en raison de factures non payé.

Ainsi, le cycle se poursuit, il s’est déconnecté du monde de la consommation, et il s’est reconnecté à un groupe restreint, puis il s’en est déconnecté. Il s’est branché sur le Web et il vient de disparaître sous le joug du monde de la consommation.

Seuls, face au monde, nos choix peuvent nous rapprocher ou nous isoler. Ultimement, qu’est-ce qui fait la différence, ce n’est pas ce que nous avons réussi à posséder, mais l’interaction ouverte et consciente qui nous a gardés connectés à la Vie.

Une chanson de Fred Pellerin – C’est combien 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

 

Publié 23 août 2017 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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Le test de ce que nous habitons   Leave a comment

Boîte à vie

 

Si je vous demandais de décrire votre lieu où vous habitez, qu’est-ce que me vous diriez?

J’ai fait le test, et ce fut très enrichissant.

Vous pourriez me parler de la forme de la maison, du nombre de pièces, de la forme de l’entrée, de la couleur de vos murs, des rideaux sur les fenêtres ou de la texture du plancher.  Bref, vous pourriez me dresser un portrait de l’aspect physique global.

Vous pourriez aussi me parler des espaces de rangement, de la fonctionnalité de la cuisine, de la capacité de votre cabanon ou de votre sous-sol où se trouve tout ce dont vous avez besoin. Bref, vous pourriez me présenter le lieu sous l’angle de sa capacité à recueillir ce que vous possédez.

Vous pourriez me parler de l’aménagement de la cour, de votre côté jardin et des airs de repos et de loisir. Vous pourriez me dire que l’intérieur est spacieux. Bref, vous pourriez me présenter ce lieu comme un espace de vie dans un quartier où il y fait bon vivre.

Enfin, vous pourriez me parler de cet endroit à partir des personnes, par exemple, que vos enfants ont tel type de chambre, et une salle de jeu, me décrire la cuisine sous l’angle de sa capacité d’accueil et des odeurs de cuissons qui s’y retrouvent, ou de votre le salon comme lieu de rencontre. Bref, présenter ce lieu par ses occupants.

En lisant ces différentes approches, laquelle d’entre elles a suscité un petit sourire d’adhésion?

Puis, refaite le même exercice en vous posant la question suivante, si je vous demandais de vous décrire, qu’est-ce que me vous diriez?

Une chanson de Francis Lalanne – La maison du bonheur

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Publié 18 juin 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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