La grandeur de notre petitesse   1 comment

Terre

Nous commençons à peine à découvrir la place que nous occupons dans l’univers.

Nous commençons à entrevoir la mesure de la démesure de la Voie lactée.

Devant ce vertige d’autant d’espace parcouru par le temps, il nous vient à l’esprit la petitesse de notre existence.

Nous commençons à peine à constater que nous faisons une glorification considérable de notre vie alors qu’elle n’est qu’une étoile dans le ciel immense.

Certains diront que cette vie est donc insignifiante et sans importance.

Mais avez-vous déjà remarqué que l’étoile qui attire votre regard est belle parce qu’elle porte en elle l’infini dont elle est enveloppée?

La grandeur de notre petitesse est un trésor à découvrir.

Une chanson des Cowboys fringants – Les étoiles filantes

Si je m’arrête un instant

Pour te parler de ma vie

Juste comme ça tranquillement

Dans un bar du saint-Denis

J’te raconterais les souvenirs

Bien gravés dans ma mémoire

De cette époque où vieillir

Etait encore bien illusoir

Quand j’agaçais les p’tites filles

Pas loin des balançoires

Et que mon sac de bille

Devenait un vrai trésor

Et ces hivers enneigés

A construire des igloos

Et rentrer les pieds gelés

Juste à temps pour passe-partout

Mais au bout du chemin dis moi c’qui va rester

De la petite école et de la cour de récré

Dont les avions en papier ne partent plus au vent ?

On se dit que le bon temps passe finalement…

… comme une étoile filante

Si je m’arrête un instant

Pour te parler de ma vie

Je constate que bien souvent

On choisit pas mais on subit

Et que les rêves des ti-culs

S’évanouissent ou se refoulent

Dans cette réalité crue

Qui nous embarque dans le moule

La trentaine, la bedaine

Les morveux, l’hypothèque

Les bonheurs et les peines

Les bons coups et les échecs

Travailler, faire de son mieux

En arracher, s’en sortir

Et espérer être heureux

Un peu avant de mourir

Mais au bout du chemin

Dis-moi ce qui va rester

De notre p’tit passage

Dans ce monde effrené ?

Après avoir existé

Pour gagner du temps

On se dira que l’on n’était finalement…

… Que des étoiles filantes

Si je m’arrête un instant

Pour te parler de la vie

Juste comme ça tranquillement

Pas loin du carré Saint-louis

C’est qu’avec toi je suis bien

Et que j’ai plus le goût de m’en faire

Et parce que tu sais voir trop loin

C’est pas mieux que regarder en arrière

Malgré les vieilles amertumes

Et les amours qui passent

Les chums qu’on perd dans la brume

Et les idéaux qui se cassent

La vie s’accroche et renaît

Comme les printemps reviennent

Dans une bouffée d’air frais

Qui apaise les coeurs en peine

Ca fait que si à c’ soir t’ as envie de rester

Avec moi la nuit est douce, on peut marcher

Et même si on sait bien que tout ne dure rien qu’un temps

J’aimerais ça, que tu sois pour un moment…… Mon étoile filante

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 13 octobre 2016 par dandanjean dans Réflexion

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Une réponse à “La grandeur de notre petitesse

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  1. À la différence que certains laisseront une plus grande traînée derrière leur étoile filante par leurs écrits!
    Merci!

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