Le débordement de zazen sur le quotidien

Entrevue avec Jacques Castermane  [disciple et fondateur – à la demande de Karlfried Graf Durckheim – du Centre Durckheim à Mirmande (Drôme)]  http://www.centre-durckheim.com

Zazen n’a de sens que dans la mesure où cet exercice déborde sur notre manière d’être et notre manière d’agir dans la vie de tous les jours.

Cet exercice, indissociablement corporel et spirituel, est un champ de connaissance de notre vraie nature. Pratiquer zazen c’est découvrir que l’ego est le domaine de l’angoisse et des états qui l’accompagnent (état d’être soucieux, inquiétude latente, peur souterraine) alors que notre vraie nature est le domaine de notre état de santé fondamental (le calme intérieur, la sérénité, la paix intérieure).

K.G. Dürckheim: « Si je comprends bien, le Zen est un art de vivre ? « 

D.T.Suzuki : « Non, le zen a pour sens de devenir un artiste de la vie. »

Jacques Castermane

Réalisation: J-F. Machet / J. Pietsch

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