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Sortir de la souffrance   Leave a comment

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L’océan de souffrance est immense, mais si vous vous retournez, vous verrez la terre. Même si la graine de souffrance en vous est très forte, n’attendez pas de ne plus souffrir pour vous autoriser à être heureux.

Lorsqu’un arbre est malade dans le jardin, il faut certes s’en occuper, mais il ne faut pas oublier non plus de regarder les arbres qui vont bien.

Même si vous avez de la peine dans votre cœur, vous pouvez apprécier toutes les merveilles de la vie. Le lever du soleil, le sourire d’un enfant, les fleurs et les arbres. La souffrance n’est pas tout.

Ne vous laissez pas emprisonner par votre propre souffrance. Si vous avez connu la faim, vous savez qu’avoir à manger est un miracle.

Si vous avez souffert du froid, vous savez apprécier la chaleur. Si vous avez souffert, vous savez apprécier les éléments de paradis qui sont présents.

Mais si vous restez enfermé dans votre souffrance, vous passerez à côté du paradis. N’ignorez pas la souffrance, mais n’oubliez pas non plus d’apprécier les merveilles de la vie. Pour vous-même et pour le bien de tous…

Thich Nath Hanh : Le cœur des enseignements du Bouddha

Une chanson de Richard Séguin – Il faut croire au bonheur

Publié 17 juin 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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La vie est un chemin qui a du coeur   Leave a comment

ImAGE oiseaux

 

Un livre vivant à découvrir: La vie est un chemin qui a du coeur

Jéromine Pasteur a vécue une partie de sa vie en Amazonie chez les Ashàninka.  D’ailleurs, ils la considèrent comme l’une des leurs. Ce n’est pas un plaidoyer sur l’écologie ou sur ce que les peuples en voie de disparition.  C’est un texte qui partage l’essentiel de sa longue expérience.

Un extrait :

J’en appelle à une écologie du cœur et de l’âme. L’écologie est avant tout une question d’état d’esprit. D’état d’amour pour ce qui nous entoure.

Réapprenons à être fils et filles de la nature ! Nous ne sommes pas les propriétaires de cette planète ; nous en sommes des habitants comme le sont les montagnes, la mer, le vent, les plantes et les autres mammifères.

Nous ne sommes ni inférieurs ni supérieurs, mais un élément parmi d’autres. Et c’est ainsi que pensent et vivent encore les peuples premiers non déculturés. Tant que l’homme moderne continuera de se positionner en conquistador de l’univers, irrespectueux de ce qui l’entoure, il ne pourra pas changer de cap, reprendre le chemin vers respect et vie harmonieuse.

Réapprenons qui nous sommes, quelle est notre place et quelle est l’attitude adéquate à avoir face à la Mère nourricière et à tous ceux avec lesquels nous partageons l’espace. p 94

Une chanson Katari – Ashaninka (Kampa)

S’encadrer tout en laissant la vie faire son oeuvre   Leave a comment

Jugement

Plus une société se structure par un cadre juridique et réglementaire, plus l’espace disponible pour cultiver notre part d’humanité et de compassion perd du terrain. Il est bon de ménager un équilibre entre la nécessité du vivre ensemble (s’organiser) et les défis du parcours singulier de chaque individu (être).

Un cadre juridique ou réglementaire ne peut à lui seul prendre en compte tous les facteurs qui font en sorte que nous réussissons ou échouons, que nous nous relevons ou nous restons couchés. Ces facteurs sont à la fois internes et externes, et certains peuvent devenir exponentiels, voir incontrôlables à court terme. Alors, l’approche de tout miser sur les petites cases dans lesquelles nous devons tous entrer ne peut que générer de la délinquance. L’équilibre est rompu entre le vivre ensemble et les parcours singuliers.

L’attention, l’appréciation, le contact humain, la compassion ont un effet régulateur. Plus qu’une loi, plus qu’une norme, qu’un règlement, ces simples ingrédients font la différence.

Un milieu de vie sain n’est pas celui qui est le plus réglementé, mais celui qui a su garder ses mécanismes spontanés d’ajustement mutuel que sont l’entraide, la résilience et la compassion.

Dans nos milieux de vie, au travail, à l’école, au centre communautaire, il est bon de se rappeler que nous avons le pouvoir de préserver cet équilibre.

Une chanson de Léo Ferré – Préface

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

L’autre, plus qu’une limite   Leave a comment

Fête Léa 3 ans (21)

Il faut beaucoup d’amour envers les autres

pour ne pas tout se permettre.

Il est important de garder cet équilibre

qui fait en sorte que l’autre est présent dans nos vies

ne serait-ce par interdépendance et réciprocité.

Sinon, la violence devient justifiable.

Photo de Léa porteuse de nos espoirs

http://www.youtube.com/watch?v=oToZWTeIrls

Si (chanté par ZAZ et composé par Jean-Jacques Goldman)

Si j’étais l’amie du bon Dieu.

Si je connaissais les prières.

Si j’avais le sang bleu.

Le don d’effacer et tout refaire.

Si j’étais reine ou magicienne,

princesse, fée, grand capitaine,

d’un noble régiment.

Si j’avais les pas d’un géant.

Je mettrais du ciel en misère,

Toutes les larmes en rivière,

Et fleurirais des sables où filent même l’espoir

Je sèmerais des utopies, plier serait interdit,

On ne détournerait plus les regards.

Si j’avais des milles et des cents,

Le talent, la force ou les charmes,

Des maîtres, des puissants.

Si j’avais les clés de leurs âmes.

Si je savais prendre les armes,

Au feu d’une armée de titans.

J’allumerais des flammes,

Dans les rêves éteints des enfants.

Je mettrais des couleurs aux peines.

J’inventerais des Éden.

Aux pas de chances, aux pas d’étoiles, aux moins que rien.

Mais je n’ai qu’un cœur en guenille,

Et deux mains tendues de brindilles.

Une voix que le vent chasse au matin.

Mais si nos mains nues se rassemblent,

Nos millions de cœurs ensembles.

Si nos voix s’unissaient,

Quels hivers y résisteraient ?

Un monde fort, une terre âme sœur,

Nous bâtirons dans ces cendres

Peu à peu, miette à miette,

goutte à goutte et cœur à cœur.

Peu à peu, miette à miette,

goutte à goutte et cœur à cœur.

Publié 10 décembre 2014 par dandanjean dans Textes de mon cru

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