Se redonner le pouvoir d’agir   Leave a comment

Nous avons tous déjà vécu l’oppression d’une personne. Que ce soit dans notre milieu de travail, notre quartier, notre famille ou notre pays. Vous savez, cette personne qui ramène l’humain à un simple exécutant de ses propres désirs et volontés de pouvoir. On ne parle pas ici de quelqu’un qui use d’autorité, mais d’une personne qui se comporte comme si les autres ne valaient rien à ses yeux. À la rigueur, une personne contrôlante, harcelante et manipulatrice.

Mais comment y faire face?

Ces personnes suscitent de la violence, des comportements offensifs pour se défaire de l’offense. Mais, est-ce la bonne solution?

J’ai un grand respect pour la personne qui se mobilise pacifiquement pour y faire face. Je pense, entre autres, à un milieu de travail où une personne s’est levée et a rencontré les collègues qui subissaient l’oppression. Cette personne a su leur parler, les aider à reconnaître le malaise, les aider à prendre conscience du dommage que cela génère dans l’organisation, auprès de la clientèle, et elle a su susciter un espoir suffisamment robuste pour amorcer le changement. Car, pour que le changement puisse se réaliser, il faut réunir deux conditions. La première, cette prise de conscience de l’importance du malaise qu’entraine le statu quo. La deuxième condition est l’espoir et le soutien suffisant pour se mettre en mouvement dans la bonne direction.

J’ai vu une équipe se lever, écrire et porter plainte. Personne ne peut rester sourd à un mouvement de masse.

Gandhi et tant d’autres femmes et hommes ont démontré le pouvoir d’une masse d’individus non violent qui dit non ensemble. Tous les oppresseurs savent que leur limite est leur capacité à être entendue et respectée.

J’ai un profond respect pour la personne qui s’aime suffisamment pour ne plus être victime, qui aime suffisamment les autres pour user de non-violence et les mobiliser pour un milieu de vie meilleur.

Il faut combattre l’oppression par la bienveillance.  Faire la promotion des comportements non violents, la bienveillance et la compassion sont des activités importantes dans nos milieux de vie, particulièrement dans nos milieux de travail.

Il faut toujours une bougie d’allumage pour amorcer les changements. Toutes les personnes ont la capacité de participer au changement dans la mesure où ils partagent leur peur et l’affrontent ensemble.

Une chanson avec Fred Pellerin – Le grand cerf-volant

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

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