Treize leçons

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En Inde, ceux qui vivent des centaines d’années sont révérés, non pour leur grand âge, mais pour la jeunesse et la beauté qu’ils expriment…

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Prenons un exemple très simple. L’Homme a le pouvoir d’entraîner son esprit à respecter le principe des mathématiques, mais n’a pas la volonté de le faire fonctionner. Le principe agit de lui-même, comme un centre d’autorité unique à l’intérieur de son domaine d’application.

L’individu peut élever sa volonté jusqu’au point d’activité du principe, cependant, à partir de là, le principe est la force motrice et, grâce à cette sujétion de sa volonté, il trouve le secret de son pouvoir mathématique.

Le principe de la volonté humaine doit être introduit dans la subjectivité individuelle et soumis à une autorité supérieure ; ainsi l’Homme devient l’incarnation de ce principe et acquiert le pouvoir de cette autorité supérieure.

L’être humain perd toute force en acceptant de se laisser dominer par ce qui en réalité n’a aucun pouvoir, et c’est cela même qui devrait lui prouver qu’il dispose d’un pouvoir immense. Il doit maintenant apprendre à appliquer ce principe de son plein gré et reconnaître que le pouvoir n’existe que dans le Principe unique.

Baird Thomas Spalding dans Treize leçons sur la vie des maîtres

Une pièce musicale d’Ennio Morricone – La califfa

2 réflexions au sujet de « Treize leçons »

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