Éloge du peu

La première étape dans l’usage heureux de l’argent est de faire la différence entre les envies qui nous sont dictées par le désir et ce dont nous avons réellement besoin, afin de consacrer notre argent au nécessaire.

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Rappelez-vous une autre facette du trop-plein de biens matériels : les parasites du désir prolifèrent et encombrent notre espace mémoire, entravant une pensée claire.

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S’accepter soi-même, tel qu’on est, est extrêmement difficile. C’est déstabilisant. Alors, nous cherchons un soutien dans nos possessions.

Et les biens matériels ne sont pas nos seules possessions. Les diplômes en sont aussi. Tout comme notre travail et notre statut social. Ou notre cercle de relations. On a un partenaire, un conjoint, une famille, de l’argent, c’est ainsi que nous étoffons nos possessions, dans l’espoir de nous rassurer.

C’est pourquoi les gens les plus fragiles psychologiquement ressentent le besoin de posséder beaucoup.

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L’agriculture est un travail qui facilite la concentration. Les tâches simples favorisent la concentration et, par conséquent, permettent d’être profondément heureux.

Koike Ryunosuke dans Éloge du peu

Une pièce musicale de François Bourassa Solo – Small Head live

3 réflexions au sujet de « Éloge du peu »

  1. Malheureusement, pour un nombre trop nombreux de Français, le manque d’argent fait que le nécessaire s’impose très rapidement et que la place pour les envies se réduit le plus souvent à une peau de chagrin ….
    Belle soirée
    Gérard

    Aimé par 1 personne

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