J’ai appris à vivre

Si chacun de nous était conscient de l’immense valeur qui est la sienne, c’est toute la face du monde qui serait changée.

Mais on vit dans une société où l’on dit rarement aux gens le bien que l’on pense d’eux. On a beaucoup de pudeur à l’exprimer et, finalement, beaucoup de retenue: chacun garde secrètement en soi ses opinions positives comme des graines qu’on laisserait se dessécher au fond de sa poche au lieu de les semer ou de les confier au souffle du vent, à la terre et à la pluie.

C’est peut-être la raison pour laquelle les gens ne sont pas habitués à recevoir de tels messages, et c’est difficile de faire un compliment sincère à quelqu’un sans que ce soit mal interprété ou que l’on vous prête des intentions sournoises. Et si par une chance inouïe votre sincérité n’est pas remise en cause, alors cette personne va souvent tenter de minimiser par tous les moyens la qualité que vous lui prêtez, dans un élan de modestie qui cache l’embarras à recevoir un cadeau aussi inhabituel.

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Bien vivre, c’est se préparer à mourir sans regrets

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Ce que l’on déteste chez les autres est parfois ce que l’on n’accepte pas en soi.

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Cherche le divin en toi plutôt que le diable chez les autres.

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C’est l’une des grandes illusions de notre époque. On écoute de moins en moins notre for intérieur. D’ailleurs, on en arrive même parfois à ne plus vraiment savoir ce que l’on veut faire de notre vie. Et en plus, au quotidien, on a tendance à se perdre en voulant correspondre à des normes qui ne sont pas les nôtres, des normes imposées par la société.

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Pour bien vivre sa vie, reprit Margie, il est nécessaire d’être à l’écoute de ce qui vient du plus profond de nous-même. Entendre les messages chuchotés par notre âme. Mais notre âme est comme un ange qui murmure d’une voix si douce, si faible, qu’il faut tendre l’oreille. Comment veux-tu la percevoir dans le brouhaha incessant ? Comment veux-tu y prêter attention quand ton esprit est accaparé par des milliers de choses en dehors de toi-même ?

Laurent Gounelle dans Le jour où j’ai appris à vivre

Une pièce musicale de Erik Satie – Je te veux

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