Tsunami

Nous avons tous déjà entendu aux nouvelles l’expression tsunami qui se traduit littéralement par vague du port. Dans les faits, il s’agit d’un phénomène destructeur qui nait selon l’ampleur du phénomène à son origine, un tremblement de terre, un glissement de terrain sous-marin, d’impacts de météorites, d’une explosion volcanique ou d’autres perturbations majeures. Ainsi, le soulèvement ou l’abaissement du fond marin crée de grosses vagues ou des séries de vagues par le déplacement rapide de grands volumes d’eau. La mer ou le lac est donc agité par une série d’ondes provoquant de brusques mouvements de vagues parfois destructrices quand elles arrivent sur les côtes ou le rivage. La grande vague est toujours suivie par de petites vagues qu’on appelle des répliques.

Il est intéressant de constater que lorsque ce phénomène apparaît en eau profonde, les vagues du tsunami sont généralement plus petites, par exemple moins d’un mètre de haut, mais ce qu’elles perdent en hauteur leur permet d’atteindre une plus grande vitesse et elles peuvent ainsi atteindre des vitesses supérieures à 800 kilomètres par heure et traverser des bassins océaniques entiers.

Par ailleurs, lorsque les vagues du tsunami atteignent des bassins d’eaux peu profondes aux abords des côtes, des passages étroits ou des anses, elles perdent de leur vitesse et elles augmentent en hauteur, provoquant des ravages par la force de frappe et les inondations qui en résultent.

La violence suit le même parcours chez les humains. Lorsque notre équilibre intérieur est perturbé par des événements traumatisants, des vagues d’émotions négatives nous traversent au profond de nous, et se propagent à grande vitesse sans que cela ne soit pas trop apparent. Sans s’en rendre compte, tout notre être est traversé et affecté. Puis, à l’image du tsunami, la tension monte grandement au contact des autres et la grande vague de violence, suivie par de plus petites vagues, vient faire des ravages dans notre entourage.

En prendre conscience d’une part nous permet de comprendre le phénomène et à défaut d’avoir pu arrêter la grande vague, nous pouvons nous prévenir des répliques.

Puis, nous faisons le constat que la violence engendre la violence, et que pour ne pas subir les affres de nos tsunamis intérieures, il nous faut apprendre à réduire les risques des épreuves inutiles pour se libérer de ces séismes émotionnels que l’on se crée. La vie saura bien nous apporter son lot d’événements imprévus, il n’est pas vraiment nécessaire d’en rajouter.

Par l’entraînement de l’esprit, selon la technique que vous affectionnez, apprenez à décoder les mouvements où les courants deviennent forts et irréguliers qui pourraient être particulièrement menaçants afin de mettre en place des stratégies de canalisation de cette énergie importante.

La paix de l’esprit, cela se travaille.

Une pièce musicale de Kenny Garrett – Tsunami song

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2022 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s