Archives du tag ‘émotion

Faire grandir en soi   Leave a comment

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Il n’y a de liberté que dans l’intégration absolue.

Il n’y a pas de liberté en sortant, en s’excluant de la roue de la vie.

Une liberté en s’intégrant, en retrouvant le sens d’une appartenance.

Une appartenance à quelque chose qui est de l’ordre de la roue mais pas une roue fermée

Une roue beaucoup plus vaste que la représentation qu’on en a.

Pour cette raison, cela à un sens de faire grandir ce que nous appelons la sensation, l’émotion ou la pensée, dans la mesure où c’est se déployer, s’intégrer à une intelligence plus vaste que l’ensemble des parties qui la constituent.

Yvan Amar – La pensée comme voie d’éveil

 

Une chanson de Jean-Pierre Ferland interprétée par Bruno Pelletier – Un peu plus haut

 

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller un peu plus loin
Je veux voir comment c’est, là-haut
Garde mon bras et tiens ma main

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller encore plus loin
Laisse mon bras, mais tiens ma main
Je n’irai pas plus loin qu’il faut

Encore un pas, encore un saut
Une tempête et un ruisseau
Prends garde! Prends garde: j’ai laissé ta main
Attends-moi là-bas: je reviens

Encore un pas, un petit pas
Encore un saut et je suis là,
Là-haut, si je ne tombe pas…
Non! J’y suis! Je ne tombe pas!

C’est beau! C’est beau!
Si tu voyais le monde au fond, là-bas
C’est beau! C’est beau!
La mer plus petite que soi
Mais tu ne me vois pas

Un peu plus loin, un peu plus seul
Je n’veux pas être loin tout seul
Viens voir ici comme on est bien
Quand on est haut, oh! comme on est bien

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je n’peux plus te tenir la main
Dis-moi comment j’ai pu monter,
Comment r’descendre sans tomber

Un peu plus loin, un peu plus fort
Encore un saut! Essaye encore!
Je voudrais te tendre les bras;
Je suis trop haut, tu es trop bas

Encore un pas, un petit pas
Tu es trop loin! Je t’aime!
Adieu! Adieu! Je reviendrai
Si je redescends sans tomber

C’est beau! C’est beau!
Si tu voyais le monde au fond, là-bas
C’est beau! C’est beau!
La mer plus petite que soi
Mais tu ne la vois pas

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller encore plus loin
Peut-être bien qu’un peu plus haut,
Je trouverai d’autres chemins

Publié 3 décembre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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Faire le deuil de la souffrance   Leave a comment

ImAGE Liberté

 

Quand on s’y attarde un peu, nous constatons que la souffrance que nous vivons a souvent comme origine un désir qui nous tient à cœur. La recherche de ce qui nous semble salutaire, mais inaccessible nous fait souffrir.

De cette perspective, la réalité seule n’est pas suffisante. Nous voulons l’améliorer et le manque ou le refus d’un aspect de la réalité prend toute sa place.

Par notre souffrance, s’exprime notre refus de notre situation et surtout l’état émotionnel difficile qu’elle déclenche.

Contrairement à ces situations où nous ressentions une émotion acceptée, la souffrance exprime une réaction vive et émotive à la fois contre la perception de notre réalité extérieure et contre nous-mêmes.

Vient ensuite cette prise de conscience que nous aurions aimé mieux ne pas ressentir ce que l’on ressent.

Pour sortir de la souffrance, il nous faut faire cet incontournable deuil, celui du désir à son origine, puis de notre représentation tronquée de la réalité modifiée par ce désir et l’effet en cascade d’autres refus qui en découle.

Il n’est pas toujours facile de lâcher-prise, de faire le deuil d’une représentation du monde qui nous entraîne dans la mauvaise voie, de se retrouver, se pardonner, et pardonner par acceptation de devenir autrement.

Mais, la réalité est, qu’en vivant un deuil, nous survivons, ne serait-ce qu’un bref instant de vie, à ce qui nous a fait souffrir.

Une chanson de Louis Armstrong – What A Wonderful World

Les paroles traduites sont sur https://www.lacoccinelle.net/244163.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2017 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

L’intelligence du coeur   Leave a comment

Les yeux du coeur

Les humains sont des êtres de relation. Ils se nourrissent de caresses et d’attentions autant que de pain. Privés de communication, ils souffrent. D’ailleurs, l’isolement est la punition privilégiée, aux prisonniers rebelles, il est aussi utilisé comme outil de torture.

*

Taire son être intérieur, c’est abdiquer une part de sa liberté.

*

Il faut achever au fur et à mesure tout ce qui peut l’être et ne pas laisser de non-dits dans nos relations.

*

Plus les formulations sont critiques, voire injurieuses, plus elles signifient l’importance de la détresse, du malaise, du manque. Tant que ses sentiments ne sont pas entendus, une personne continuera de les crier par des comportements inadaptés.

*

L’interprétation de Levenson est que la suppression de l’émotion demande un travail important à l’organisme. Éliminer les symptômes visibles, freiner l’activation musculaire, inhiber les nombreuses réactions suscitées par l’émotion, tout cela mobilise beaucoup d’énergie. Une fatigue excessive est un indice de répression émotionnelle.

L’intelligence du coeur de Isabelle Filliozat

 

Une chanson de Idir interprétée avec Karen Matheson – A Vava Inouva

Publié 8 novembre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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Vider le réservoir émotionnel?   Leave a comment

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Dans l’esprit de nos contemporains, la façon la plus courante de traiter avec les émotions – tant sur un plan ordinaire que thérapeutique – est de croire que plus on exprime une émotion, plus on s’en libère. Si nous sommes coléreux, plus nous exprimons notre colère et plus nous croyons avoir habilement négocié avec cette colère. Pour finir, le réservoir émotionnel est censé tomber en panne sèche.

Certains, qui ont des problèmes de désir ou d’attachement, s’imaginent que réaliser ses désirs est le meilleur moyen de s’en affranchir. Pour quelqu’un qui n’a aucune idée des enseignements du Dharma, peut-être est-ce en effet la seule solution ; mais du point de vue du Dharma, c’est là une manière vraiment stupide de se conduire, car plus nous exprimons d’émotions, plus il y a d’émotions à exprimer. Plus nous exprimons une émotion particulière, et plus nous renforçons sa tendance à apparaître.

En s’abandonnant à l’émotion quand elle survient, nous l’amplifions, nous l’embellissons, la développons plutôt que nous ne l’épuisons. Le fait même que les émotions soient vacuité signifie qu’elles sont intarissables. Si l’esprit était quelque chose de solide, tangible, réel, il en découlerait que les émotions le seraient également, que nous pourrions les laisser s’extérioriser jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. Mais l’esprit est par essence vide, et les émotions qui en surgissent le sont également et n’ont donc pas de limite. Elles peuvent être prolongées et développées autant que nous choisissons de le faire, car il n’y a pas de moyen d’épuiser cette émotivité. L’important est de percer à jour la nature de l’esprit afin de comprendre celle de l’émotion, plutôt que de considérer seulement son aspect superficiel.

Kalou Rimpotché, Instructions fondamentales

Deux chansons de Neil Young – Old Man et Heart Of Gold

Mes 10 sentiments préférés   Leave a comment

Solange te parle de ses 10 sentiments préférés.  Moi aussi j’aime et je partage.

 

 

À qui appartient le cadeau non accepté?   2 comments

Présent

Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu’il était encore capable d’affronter n’importe quel adversaire.

Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d’une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l’éclair. Ce jeune et impatient guerrier n’avait jamais perdu un combat.

Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire. Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi.

Il se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues – y compris à ses ancêtres. Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible…

A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l’impétueux guerrier se retira. Dépités d’avoir vu le Maître accepter autant d’insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître :

– « Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d’exhiber votre lâcheté devant nous tous ? »

– « Si quelqu’un vous tend un cadeau et que vous ne l’acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? » demanda le samouraï.

– « A celui qui a essayé de le donner », répondit un des disciples.

– « Cela vaut aussi pour l’envie, la rage et les insultes », dit le Maître. Lorsqu’elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui le porte dans son cœur. »

Paolo Coelho

Une chanson de Francis Cabrel interprétée en duo avec Idir – La corrida

 

Les émotions   Leave a comment

Et tout le monde s’en fout #3 – Les émotions – – AVERTISSEMENT : cette vidéo peu changer ta vie – Ton cerveau te parle en émotions, mais la plupart du temps, tu n’y comprends rien ! Et quand on voit comment elles te font réagir, je me dis qu’il serait temps d’apprendre à les comprendre. Tu crois pas ? 🙂

Publié 1 avril 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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