Maurice Chabas

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La Beauté n’est qu’une forme transitoire pour atteindre le Vrai et le Bien. « L’Univers repose sur une pensée. C’est elle qui crée les formes visibles de l’univers physique. Toutes ces formes deviennent donc des symboles, représentant la pensée incarnée, la partie agissante de l’être.

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L’état normal de l’être, quand il est débarrassé de la peur, du désir de l’appétit de possession, est un état de joie béatifique, d’allégresse extasiée. Ce sont les sollicitations des sens et celles de la partie inférieure de notre intelligence qui troublent cet état et rendent l’homme si prodigieusement apte à souffrir.

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L’Humanité actuelle a besoin d’un idéal supérieur. Nous ne pouvons plus vivre dans le déséquilibre créant la dysharmonie qui mène à la destruction et à la mort. Il faut l’Esprit pour donner la vie à la matière et aux œuvres.

Myriam De Palma dans Maurice Chabas : Peintre et messager spirituel (1862-1947)

Une pièce musicale pour présenter les œuvres de Maurice Chabas

Maurice Chabas est un peintre symboliste français né à Nantes en 1862 et mort à Versailles en 1947. Formé à l’Académie Julian, avec William Bouguereau et Robert-Fleury comme professeurs, sa première exposition a lieu au Salon des Artistes Français en 1885, où il présentera ses œuvres jusqu’en 1913. Il rencontre Pierre Puvis de Chavannes qui l’influencera beaucoup. Il expose, notamment au Salon des Amis des Beaux-Arts de Nantes de 1890 à 1907 et dans diverses salles d’inspiration chrétienne. Artiste sensible et mystique, il adhère aux idées développées par Péladan et participe à toutes les expositions de la Rose-Croix de 1892 à 1897. Présent au Salon de la Sociedad Nacional de Bellas Artes à partir de 1913, aux Expositions Universelles de Paris en 1900 et à Bruxelles en 1910, il est membre fondateur du Salon des Tuileries. Il devint également associé du Salon d’automne et de la Compagnie Idéaliste et Société Moderne. Il a exposé au Carnegie Institute de Pittsburgh. Une grande exposition d’œuvres de Maurice Chabas a lieu en 1928 à la Galerie française des Artistes à Bruxelles. Très populaire en Belgique, le divisionnisme lui a fait adopter un style moins classique pour ses paysages et son ciel. Il est ensuite influencé par les techniques néo-impressionnistes. A partir de 1900, il adopte une simplification stylistique, soumise à une pensée spirituelle et cosmique qui le conduit à partir de 1920 à une abstraction totale, qu’il présente à Nantes en 1925. Il restera fidèle à un spiritisme exalté qu’il défend encore en 1935 dans un lettre au Directeur général des Beaux-Arts et qui est conservée aux Archives nationales: « L’humanité d’aujourd’hui a besoin d’un idéal supérieur. Nous ne pouvons plus vivre dans le déséquilibre qui crée la disharmonie et conduit à la destruction et à la mort. L’Esprit est nécessaire pour donne vie à la matière et travaille

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