Sens à vie

Combien d’entre nous en arrive un jour à ne pas aimer leur corps ?

Tout ce temps à ruminer, à se faire du souci pour une représentation de notre corps que souvent les autres personnes ne partagent pas vraiment, ou du moins différemment.

Ainsi, on peut altérer de façon importante notre présent pour une préoccupation qui valorise l’apparence au lieu des qualités de l’âme.

La vie peut basculer rapidement, nous n’avons aucune certitude que demain sera là où que nous ayons les mêmes conditions qu’actuellement pour le vivre. Ceux qui ont vécu des drames ou des accidents savent de quoi je parle.

Alors, devons-nous laisser nos ruminations occuper toute la place au quotidien.

À part l’acceptation inconditionnelle de sa condition, il existe aussi d’autres voies. Se mettre tout simplement à bouger plus, à faire de longues marches, à nager, à aller au musée (un tout inclus avec la promenade intérieure), bref, il y a d’autres perspectives que la rumination qui nous amène à aimer ce que l’on fait, puis ce que l’on est.

La perception du poids que l’on porte évolue lorsque nous agissons sur le sens de notre vie.

Une chanson de Henri Picard, Elliot Maginot et Mélanie Boulay – À la vie, à la mort

Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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