Archives du tag ‘engagement

Une cause juste et bonne   Leave a comment

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Les personnes qui sont attentionnées et serviables envers les autres dans leur travail sont fascinantes à observer. Elles sont totalement engagées dans une cause juste, bonne et noble à leurs yeux.

L’attitude des autres à leurs égards ne semble en rien les détourner de leurs actions. Pour eux, l’enjeu ne s’exprime pas par un pourquoi, mais par un comment.

À les côtoyer, nous constatons qu’il n’y a pas un seul type de travail qui est une cause juste et bonne. Certains enseignent, d’autres assurent la protection, d’autres aident dans des services publics, d’autres sont des artistes ou ouvriers.

Ces êtres apportent chaleur et humanité dans notre monde. Ils sont précieux. Tout comme ce qu’il y a de plus beau dans la nature, il est important de contribuer à préserver ces êtres magnifiques.

Avez-vous exprimé de la gratitude envers quelqu’un de merveilleux aujourd’hui?

Une chanson de Jean-Jacques Goldman interprétée par La troupe de robin des bois – Il changeait la vie

Les paroles sur https://greatsong.net/PAROLES-JEAN-JACQUES-GOLDMAN,IL-CHANGEAIT-LA-VIE,1476152.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 17 octobre 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Le dernier discours de Martin Luther King   Leave a comment

En réécoutant ce discours, nous sommes frappé par l’engagement, la résignation et la lucidité de cette homme.  Que l’on soit croyant ou non, il s’est investi jusqu’au jour de sa mort, le lendemain vers 18h00, où il s’est écroulé devant sa chambre de motel à Memphis, tué d’une balle. Il était venu défendre la grève déclenchée par les éboueurs de la ville.

 

Publié 12 octobre 2018 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Comment l’épigénétique va changer votre vie   1 comment

ImAGe humanité

Au-delà de la génétique, l’épigénétique est certainement l’une des plus importantes découvertes des vingt dernières années dans le domaine de la biologie. Des recherches récentes ont démontré que le programme ADN pouvait être exprimé, inhibé ou modulé par le comportement des êtres vivants. Il apparaît également qu’un certain nombre de maladies et de troubles mentaux seraient liés à des changements épigénétiques. Étudier l’épigénome et sa régulation se révèle donc essentiel à la compréhension de la « bonne santé.

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Notre organisme fonctionne comme un grand orchestre.

Le cœur, les poumons, le foie… Chacun doit « jouer sa partition » en harmonie avec tous les autres organes pour interpréter la symphonie du vivant. Notre symphonie personnelle du vivant. Comprendre l’importance de l’épigénétique, c’est se donner la chance de devenir chef d’orchestre de son propre corps !

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Grâce aux progrès scientifiques et technologiques, il semble possible de construire ensemble une société souhaitée et un futur désirable, plutôt que de continuer à être déterminés, voire programmés, par des pouvoirs politiques, religieux ou industriels, ou même par l’ordonnance de notre médecin et les médicaments de l’industrie pharmaceutique. Nous pouvons « reprendre la main » et être le chef d’orchestre de notre propre corps pour jouer la symphonie du vivant en tenant compte de principes fondamentaux confirmés par la science.

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« Oui, on peut faire quelque chose pour soi. »

Cette phrase, souvent reprise dans ce livre, remet au premier plan notre responsabilité face à notre communauté de destin et au sens que nous pouvons personnellement donner à notre vie. Nous n’avons qu’une seule vie. Autant en faire un original, sans copier les vies de personnalités politiques, médiatiques, artistiques ou sportives – ce à quoi aspirent trop souvent des jeunes désorientés, en manque de repères ou de valeurs.

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Joël de Rosnay dans La symphonie du vivant. Comment l’épigénétique va changer votre vie

Une pièce musicale de Kitaro – Aura

Publié 9 octobre 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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La rivière   Leave a comment

ImAGE voir avec le coeur

Il disait attendre qu’enfin l’Univers lui octroie ce qu’il souhaite. Il avait été persévérant et patient, et il ne comprenait pas pourquoi ce retour d’ascenseur se faisait attendre.

Puis, avec le temps, il s’est mis à implorer le Cosmos, et cela de tout son cœur. Puis, devant le silence persistant, ce fut au tour soleil, jusqu’à ce rendre au simple caillou.

Il ne se doutait pas que si la rivière coule vers le sud-ouest, ce n’est pas par caprice de la vie, et surtout pas pour s’éloigner de lui. La rivière suivait tout simplement son cours.

Les soubresauts de l’égo ou les remous sont inhérents à toute rivière. Ils constituent qu’un des nombreux passages, tout comme d’ailleurs le lâcher-prise, l’engagement et l’action solidaire. Nous sommes tous appelés à passer notre trajet, reste à savoir ce qui a du sens.

Nous ne sommes pas le centre de l’univers et l’endroit où s’écoule la rivière n’a d’importance que pour la personne qui se fond dans le courant.

 

Une chanson de Stephan Eicher – Rivière

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/1179767-stephan-eicher-riviere.html

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 4 juillet 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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Pendant que l’on attend   Leave a comment

ImAGE calme

Pendant que l’on attend la venue du miracle, il y en a qui pose des gestes quotidiens, parfois tout simples et pourtant si déterminants.

Pendant que certains attendent de gagner le grand prix, il y en a qui économise régulièrement un petit montant pour partir en voyage.

Pendant que certains attendent que mère nature dépose un jardin sur le lopin de terre idéal d’autres y sèment une plante ici et là, dans la ruelle, sur les platebandes de la façade par semaine et par persévérance, le quartier lentement se transforme.

Pendant que l’on attend les bonnes conditions pour débuter ce qui nous tient réellement à cœur, il y en a qui pose chaque matin le petit geste pour saluer la vie, et pose ainsi une autre petite pierre pour les autres afin de construire le pont qui permettra d’atteindre l’autre rive, là où l’horizon semblait inaccessible.

Par tous ces gestes réguliers, quotidiens, persévérants s’estompe l’attente, et l’instant devient ce présent que nous nous offrons à la réalisation de notre vie.

 

Une chanson de Leonard Cohen – Waiting for the miracle

Les paroles en français sont sur https://www.lacoccinelle.net/248283-leonard-cohen-waiting-for-the-miracle.html

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Par delà le point d’équilibre   1 comment

Oiseau

Les entraînements qui font une différence sont de ceux qui nous ont permis de trouver le point d’équilibre entre la souffrance et l’émerveillement de devenir une nouvelle personne.

Chaque geste, chaque pensée, devient notre engagement à la vie. Au tout début de la pratique, nous portons une attention particulière à nous projeter vers ce que nous souhaitons. La fatigue, la douleur, les craintes ne sont que la part de ce que nous devons assumer. Nous nous entraînons à être conscients de nos capacités tout en tentant de repousser l’impossible. C’est l’état de la persistance, et nous avançons en nous disant que la pensée et ses défenses rationnelles ne peuvent rien.

Puis la peur et le doute finissent par trouver une issue pour s’immiscer dans notre esprit. Ils prennent un malin plaisir à nous mettre sous pression.

Cette phase où nous décollons en nous des anciens schèmes de pensée, ou nous défaisons le moule pour prendre notre nouvelle mesure est une étape cruciale. Que nous essayons de nous dépasser par l’écrit, en gravissant une montagne, en étudiant une matière aride, en nous entraînant physiquement ou en faisant son chemin de vie, cette phase est toujours l’expression de cette masse émotionnelle en conflit qui tente de dominer la raison.

Puis, le second souffle arrive. C’est celui qui nous permet d’atteindre le but alors même que les pensées et les émotions étaient déjà vaincues.

Et c’est justement parce que ces barrières de la pensée et de ce que nous ressentons s’effondrent que notre être peut s’épanouir.

Ce n’est pas le but, le sommet, le résultat qui aura été la plus grande victoire, c’est ce dépassement du point d’équilibre entre la souffrance et l’émerveillement.

Une pièce musicale de Vangelis – Chariots of Fire Theme

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Nos transformations urbaines   Leave a comment

Ville_de_Quebec

Après quelques années de travail en région, revenu à ma ville natale, je me suis senti comme un étranger, un apatride. À mes yeux cette ville était belle différemment. Pourtant c’était la même, les mêmes noms de rues, les mêmes arbres, les mêmes bâtiments et maisons. Bien sûr, des commerces étaient disparus et d’autres avaient repris leurs places, mais il y avait un quelque chose de différent. Je me suis promené dans les rues, je reconnaissais peu de visages. Lors d’un échange avec un passant, il m’a expliqué que mon sentiment était normal, car la ville à ses yeux changeait beaucoup depuis quelques années.

Mais quelque chose en moi me faisait penser qu’une ville ne change pas, elle évolue, car elle est habitée. J’avais l’intuition d’une perspective différente.

Ce sont les gens qui lui donnent une âme, une vie. Des familles s’installent dans un quartier. Ils cohabitent et vivent ensemble, créent un espace de vie, et une génération d’adultes et d’enfants occupent le territoire.

Puis, après une ou deux décennies, le visage de la ville porte un nouveau regard. Des enfants sont partis, parfois pour étudier ailleurs, pour travailler, pour voyager autour du monde, pour se marier. Des adultes ont déménagé dans des habitations plus petites en fonction de leurs nouvelles réalités. Certains sont décédés, ou ont refait leurs vies ailleurs. Et, au fil du temps, les familles s’étalent différemment dans la ville et l’âme d’un quartier abrite de nouvelles histoires familiales. Des nouveaux arrivants, de nouveaux commerces, de nouveaux endroits fétiches reconfigurent le quartier au rythme des désirs d’appartenance.

Une ville ne change pas, elle se transforme par mouvements humains.

Une belle ville se reconnaît avant tout par la richesse de la contribution de ses humains, par leur capacité à s’engager dans un devenir collectif inclusif. Puis, elle se reconnaît aussi par l’expression de sa joie d’y habiter illustré notamment par les créations architecturales, ses espaces habités de spectacles de toutes sortes.

Croire que nous pouvons développer une ville sans commencer à investir dans le potentiel humain n’a pas de sens.

Après tout, chaque lieu d’une ville sera visité, vécu ou habité par un ou des humains qui par choix tente d’y trouver un ailleurs meilleur.

En l’an 2000, en revenant à ma ville natale, après un exode de 17 ans, je me suis senti comme un étranger, un apatride. Et tout doucement, 17 ans plus tard, j’y suis heureux, comme citoyen du monde.

Une chanson de Luc De Larochellière – D’état en état

Les paroles et les accords sont sur https://www.boiteachansons.net/Partitions/Luc-De-Larochelliere/D-etat-en-etat.php

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2017 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

 

Publié 10 décembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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