Merveilleux le Chemin de Han Shan

ImAGE Lotus

Je vois les hommes de ce monde,

Perdus, perdus, arpentant les chemins de poussière,

Sans comprendre ce qu’ils sont en train de faire

Comment s’en sortir ?

Les jours fastes, combien en tout ?

Parents et amis ne sont proches qu’un court moment

Mille mesures d’or ?

Incomparable, être pauvre sous un arbre.

*

Dans l’eau claire, lumineuse

Lumineuse comme du jade

On voit naturellement jusqu’au fond…

Quand le cœur est libre de toute pensée

Les dix mille circonstances ne peuvent le toucher

Si le cœur ne s’agite pas pour des futilités

Le changement éternel ne saurait le troubler

Si l’on comprend cela

Si l’on comprend bien cela

On sait qu’il n’y a ni dos ni face !…

Han Shan dans Merveilleux le Chemin de Han Shan

Une pièce musicale de Eric Aron – Dao

Répondre

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s