Archives du tag ‘Richard Bach

Un   Leave a comment

Signs-From-The-Universe

Que tous ceux qui ont soif de vérité sachent qu’ils sont la vérité et que cette vérité les ramènera à leur demeure céleste.

Vous êtes des êtres de lumière. Nés de la lumière, vous retournerez à la lumière et serez sur le chemin, guidés par la lumière de votre être infini.

Vous vivez dans un monde créé par vous de toutes pièces. La vérité prend sa source dans les cœurs, et ce que vous admirez le plus aujourd’hui, vous le deviendrez. Que ni l’apparente noirceur, ni le mal, ni ce vêtement usé qu’est la mort ne vous effraient ou vous déconcertent, car ils ne sont que des défis que vous avez choisis de relever. Sur la pierre de l’amour, venez poser votre tête; à la source de l’amour, venez vous abreuver et tirer les forces qui, à chaque instant, vous permettront de transformer votre vie. La vérité et la lumière sont à la portée de ceux qui désirent les connaître.

Imagine que de tout ton cœur, tu désires savoir qui tu es, d’où tu viens, où tu vas et la raison pour laquelle tu te trouves ici. Imagine ensuite que tu n’auras de cesse que lorsque tu auras trouvé réponses à toutes ces questions.

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Richard Bach dans Un

Une chanson de Ezra Landis et Raffa Martinez – Kiss the Earth

Publié 8 août 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Le Messie récalcitrant   2 comments

Visage eau

Il y avait jadis dans un village sur le fond d’un grand fleuve de cristal, des créatures.

Le courant de ce fleuve glissait au-dessus de tous – jeunes et vieux, riches et pauvres, bons et méchants -, et le courant allait son propre chemin ne connaissant que sa propre nature de cristal.

Chaque créature à sa manière, s’accrochait étroitement aux branches et aux rochers du fond du fleuve, car s’accrocher était leur mode de vie, et résister au courant, tout de que chacun d’eux avait appris depuis sa naissance.

Mais une créature dit à la fin :  » Je suis las de m’accrocher. Bien que je ne puisse pas le voir de mes yeux, je crois que le courant sait où il va. Je lâcherai et me laisserai entraîner où il veut. A rester accroché, je mourrai d’ennui. »

Les autres créatures éclatèrent de rire : « Idiot ! Lâche donc et ce courant que tu vénères te jettera, ballotté et meurtri, contre les rochers ; tu en mourras, et plus vite que d’ennui.

Mais l’autre ne tint pas compte de ce quolibet, et retenant son souffle, il lâcha et fut aussitôt ballotté et meurtri par le courant contre les rochers.

Or bientôt, comme il refusait de s’accrocher de nouveau, le courant le souleva et le libéra du fond, et il ne fut plus bousculé ni blessé.

Et les créatures vivant en aval, pour lesquelles il était un étranger, se mirent à crier : Voici un miracle ! Une créature comme nous-mêmes, et pourtant elle vole ! Voici le Messie venu pour nous sauver tous !

Et celui que le courant portait dit :  » Je ne suis pas plus Messie que vous. Le fleuve se plaît à nous soulever et à nous libérer, si seulement nous osons lâcher. Notre véritable tâche c’est ce voyage, cette aventure.

Mais les autres criaient de plus belle. Sauveur ! Sauveur ! Tout en s’accrochant aux rochers, et lorsqu’ils levaient la tête une deuxième fois, celui que le courant portait s’en était allé, alors, restés seuls, ils fabriquaient des légendes à propos d’un sauveur.

Richard Bach dans Illusions : Le Messie récalcitrant

Une pièce musicale de Terry Oldfield et Mike Oldfield – Be still (Sois tranquille)

Publié 7 août 2018 par dandanjean dans Contes, Pauses lectures

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L’intimité   Leave a comment

image-pouvoir-des-mots

Je me sens horriblement seul, pensai-je, en versant la soupe dans une casserole, sur une plaque que j’avais oublié d’allumer. Leslie me manque.

(…)

Puis vint à sa place une autre idée : Le contraire d’être seul, ce n’est pas être deux, c’est être intimes.

Le monde partit à la dérive, une bulle d’argent sur une mer noire.

C’est cela !

Qui me manque !

Ma femme parfaite à plusieurs corps a la chaleur de la glace. C’est la communication sans sollicitude: c’est le sexe sans amour; c’est l’amitié sans engagement.

De même qu’elle ne peut blesser ou être blessée, elle est incapable d’aimer ou d’être aimée. Elle est incapable d’intimité.

Et l’intimité…m’importait peut-être autant que la liberté elle-même.

Était-ce la raison pour laquelle j’étais restée sept semaines avec Leslie, alors que trois jours avec toute autre femme étaient trop ?

Richard Bach dans Un pont sur l’infini

 

Une pièce musicale de Vangelis – Siren’s Whispering

Publié 6 août 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Revisiter Jonathan Livingston le goéland de Richard Bach   1 comment

Une très belle performance de Giulia Ramires et Eros Salonia de la Compagnie théâtrale L’Aurora

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