L’abandon

La simplicité, c’est bien davantage que l’acceptation de soi. C’est être avec soi, avec une infinie bienveillance.

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La vie n’est jamais loupée. La vie n’est pas à réussir. Ce n’est pas un objectif. Vivre est à soi sa propre fin.

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Rire, ce n’est pas fuir la réalité. C’est plonger corps et âme en pleine existence.

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La rencontre, c’est aussi oser faire des faux pas. Il n’y a pas de mode d’emploi pour aller vers l’autre, juste une certaine curiosité.

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Trouver la beauté, la joie, là où elles se donnent : dans ce corps, dans cet être, dans cette vie et non dans une vie idéalisée. C’est dans le quotidien, dans le banal que la joie réside.

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Le bénévolat, c’est d’abord vouloir aider les autres. On ne fait pas du bénévolat pour se « redorer le blason » mais parce que l’on veut le bien de l’autre.

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Force est de constater que la chose la plus difficile, en tout cas à mes yeux, est d’écouter l’autre sans le juger.

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Dans la spiritualité, je crois qu’il n’y a pas de voie toute tracée, encore moins de mode d’emploi.

Alexandre Jollien dans Petit traité de l’abandon : Pensées pour accueillir la vie telle qu’elle se propose

Une pièce musicale de Khatia Buniatishvili – Rhapsody in Blue

3 réflexions au sujet de « L’abandon »

  1. Quand je reproduis une texte d’un auteur, je l’accompagne toujours d’une pièce musicale, ici le lieu avec le terme blue, exprime à mes yeux une forme d’abandon en musique. Bonne fin de journée

  2. Bonsoir Dan
    Un peu dommage que vous ne mettiez pas la vidéo en correspondance au contenu de l’article comme une vidéo sur Alexandre Jollien , on partagerais plus facilement je pense , très belle soirée

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