Archives du tag ‘agitation

Il est où le bonheur?   Leave a comment

happy_laundry-976211

Nous avons hérité d’un instinct de survie qui nous rappelle constamment qu’il est primordial de ne pas souffrir. Puis, au fil de nos avancés, nous avons instauré la croyance que le bonheur est un état qui nous est dû. Il apparaît comme quelque chose qui est à la portée de tous, et qu’il est possible de l’acquérir sans trop d’effort.

Dans notre quête pour le trouver, nous en imaginons la forme, les attributs et les propriétés. Cette représentation se construit parfois même à notre insu, car notre pulsion de ne pas souffrir et notre attente du bonheur font en sorte que nous sautons sur tout ce qui semble en être.  Pour certains c’est l’argent, d’autres le travail, le loisir, la boisson, le mysticisme, le sexe, etc.

Et nos souffrances sont ainsi alimentées par cet état découlant de cette idée trop restrictive du bonheur. Et si le bonheur n’était pas une simple occupation ou une occupation double?

Dans ce monde où chaque être conspire auprès de tous les autres à la recherche de son unique bonheur, la capacité d’être réellement présent, d’écouter, et de prendre conscience de la paix qui découle de l’acceptation est un pas décisif pour composer avec la peur de la souffrance.

Une chanson de Christophe Maé – Il est où le bonheur

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/1114078-christophe-mae-il-est-ou-le-bonheur.html

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Publié 19 octobre 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

Mon ancien maître: Vent   Leave a comment

ImAGE reconnaissance

J’ai plaisir à revisiter mes maîtres anciens qui à chaque fois, me font découvrir des enseignements merveilleux.

Par exemple, le maître Vent, qui m’a appris à devenir à être un passeur. Il m’a appris à être ce qui relie en accompagnant et en facilitant le passage de mes semblables.

Vent m’a appris l’importance du mouvement dans un monde qui érige des murs. Apprendre à devenir le souffle de vie qui anime toutes les formes de vie, apprendre à devenir invisible et par une énergie subtile, agir sur la matière qui nous entoure.

Il nous est possible d’être, par nos différentes manifestations, calmant ou dérangeant pour notre environnement.  Nous pouvons apporter de la chaleur ou jeter un froid.  Nous pouvons porter la lumière ou une grande part d’obscurité. Et pourtant, tout ce qu’induiront sur les autres nos différentes manifestations sera transmis de façon invisible. Pas de feu apparent, pas de glace, pas de système mécanique pour faire bouger. Rien que l’action de notre énergie.

Vent m’a aussi fait comprendre que nous pouvons non seulement agir sur les corps qui nous entourent, nous pouvons aussi devenir l’influx sur une représentation du monde. Le souffle de la pensée peut changer les comportements humains et l’organisation de la société.  Ce qui est intangible nourrit le tangible. Ce qui est tangible permet à l’intangible d’éliminer. Ainsi nait toute forme de courant, de la brise à la tornade.

Là ou certains peuvent percevoir de l’agitation, de l’instabilité, et de l’inconstance, Vent met en lumière que celui qui sait que tout est changement, qu’il soit un passeur de vie devient avant tout un régulateur des équilibres de notre humanité.  Chaque contribution permet d’activer l’énergie qui nous inter relie.

Mes maîtres anciens, Montagne, Rivière, Chemin, Arbre et Soleil pour ne nommer que ceux-ci sont riches d’enseignement. Je vous invite tout comme moi à les revisiter de temps en temps.

Une chanson de Noir désir interprétée par Salomé Leclerc – Le Vent nous portera

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/paroles-officielles/736205.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 10 août 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , , , ,

La prison du moi ou comment s’en évader?   Leave a comment

Alexandre Jollien nous dit que 98 % de nos pensées sont des projections, le reste c’est bon.

Souvent, on se méconnaît soi-même.  Alors, ce petit exposé sur notre fragilité et notre résilience est une belle fenêtre sur une autre réalité à explorer, l’abandon…

La distance de fuite pour le bonheur   4 comments

0

J’ai cessé de faire ce que la majorité des gens font, chercher le bonheur et lui donner la forme de nos désirs. Bien que souvent le désir soit répondu, la quête du bonheur demeure un échec.

On cherche ce que nous avons perdu ou ce que nous désirons, et cette recherche amène de l’activité, beaucoup d’agitation, beaucoup de tentatives, d’essai et erreur, beaucoup de questions et malheureusement peu d’état de paix profond.

Certain vous dirons que la vie est soumise à certaines lois immuables, et certains vous demanderont de payer pour les connaître. En ce qui me concerne, je connais que des fragments de principes, dont la distance de la fuite, ce concept provient de l’étude des animaux. Ici distance désigne l’espace protecteur que l’animal a besoin à garder autour de lui en prenant en considération que sa seule défense est la vitesse de sa course. Pour nous les humains, nous parlons de notre bulle, cette distance relative, de recherche du meilleur lien possible, proche ou lointain. Pour atteindre quelque chose, il faut minimalement s’arrête, réduire ses défenses et ses peurs et accepter le contact.

De plus, je connais le principe de couples de contraires qui est omniprésent autour de nous, à tous les niveaux, et qui apporte une perspective pour appréhender l’équilibre de toute chose et leur globalité.

Accueillir l’autre, surtout quand il n’est pas semblable, est un processus de la vie. Rechercher le bonheur va nous amener à vivre des souffrances. Chercher la vérité va nous amener à mesurer notre ignorance. Vouloir aimer en possédant amène à quitter en haïssant.

Transcender la dualité est un autre principe porteur. Il permet de lâcher prise et de changer de perspective. Dans des états de pleine conscience et de paix, il est possible de s’élever par delà le contraire, la dualité, et d’aborder  le souffle de l’unique présent. Ce changement de perspective ne fait pas disparaître le malheur ou le bonheur, bien au contraire, mais il amène à vivre l’existence pleinement, sans les artifices et les paradis artificiels. Ce n’est pas le bonheur ou le malheur qui pose problème, c’est souvent ce mouvement de la pensée duelle qui devient envahissant et omniprésent et qui assaille le corps qui le porte afin d’emmurer son âme vivante. Cette agitation de l’esprit duelle fait en sorte que toute l’importance est mise sur le mouvement des vagues au lieu de percevoir la fluidité et la beauté de la mer. Il ne s’agit pas de faire disparaître les vagues, bien au contraire, d’ailleurs c’est tellement agréable, mais juste d’en ressentir l’énergie illimitée et l’interdépendance qui en découle. Juste vivre pleinement.

Une chanson de Jane Birkin :Fuir le bonheur

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Comment est votre lever de vie?   2 comments

Se relever

Avez-vous commencé la journée en étant agité? Avez-vous une idée précise de votre état d’esprit à votre réveil? Il est important de développer cette attention à la façon dont nous commençons notre journée.

Notre première pensée était-elle d’ouverture et de joie, ou de difficulté, ou même une plainte. Si le changement dans notre vie provient avant tout de nous, de notre façon d’accepter et de créer notre représentation de la vie, le début de la journée, et même les derniers instants le soir, sont des instants charnières.

Pour chaque action de notre vie, le commencement est de la plus grande importance. L’entrainement mental peut nous aider. Ne serait-ce que pour nous assurer que lorsque nous marchons, nous marchons réellement. Lorsque nous écoutons de la musique, nous écoutons réellement. Lorsque nous sommes assis, nous sommes assis réellement. Les fourmillements, les mouvements, les spasmes et les douleurs proviennent de l’agitation de l’esprit, du fait que nous nous cramponnons à autre chose que l’instant à réaliser pleinement.

Apprendre à calmer son esprit dès le lever, puis au coucher, c’est déjà une belle forme d’ouverture joyeuse à la vie. Rien de compliquer, des gestes simples, très simples même, se calmer, être là simplement et voilà que s’élève un lever de vie joyeuse par nous.

Une chanson WILL DRIVING WEST – MRS. SUNSHINE

Publié 15 décembre 2015 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

%d blogueurs aiment cette page :