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Vision de Hildegard von Bingen   Leave a comment

Il y a près de 940 ans mourrait cette grande dame Hildegard von Bingen.

Cette bénédictine rhénane, dont la longue vie fut particulièrement active et productive, elle s’est intéressée notamment à la musique et à la médecine, domaines dans lesquels très peu de femmes ont laissé leur nom au Moyen Âge.

Elle a composé les paroles et la musique de chants liturgiques qui ont été conservés dans des manuscrits précieux.

Elle est plus que la voix de la béatitude, elle est surtout la Voie vers la béatitude.

Une belle interprétation intense réalisée par Hana Blochová-Kvinternar

de Vision of Hildegard von Bingen

Publié 1 avril 2018 par dandanjean dans Pauses musicales

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Le chemin de vie ou la légende personnelle   Leave a comment

calèche noir et blanc

Le Chemin de Vie est une sorte de fil conducteur que tout être humain suit au cours de son existence. Nous pouvons le comparer au scénario d’un film ou au « livre de route » des rallyemen actuels.

Nous avançons sur ce chemin en utilisant un véhicule particulier qui est notre corps physique. Les Orientaux nous proposent une image fort intéressante pour ce véhicule et ce Chemin de Vie. Nous sommes, disent-ils, comme une charrette, une Calèche qui représente notre corps physique et qui circule sur un chemin qui symbolise la vie ou plutôt le Chemin de Vie.

Voyons jusqu’où nous pouvons pousser cette image.

Le chemin

Le chemin sur lequel circule la Calèche est un chemin de terre. Comme tous les chemins de terre, il comporte des «nids-de-poule», des trous, des bosses, des cailloux, des ornières et des fossés de chaque côté.

Les trous, les bosses et les cailloux sont les difficultés, les heurts de la vie.

Les ornières sont les schémas déjà existants que nous reprenons des autres et que nous reproduisons.

Les fossés, plus ou moins profonds, représentent les règles. Les limites à ne pas franchir sous peine d’accident.

Ce chemin comporte parfois des virages qui empêchent la visibilité ou traverse parfois des zones de brume ou des orages. Ce sont toutes ces phases de notre vie où nous sommes «dans le brouillard», où nous avons de la difficulté à voir clair ou à pouvoir anticiper car nous ne pouvons «voir devant».

La calèche

Cette Calèche est tirée par deux chevaux, un blanc (Yang) qui est à gauche et un noir (Yin) qui est à droite. Ces chevaux symbolisent les émotions, ce qui nous montre à quel point ce sont elles qui nous tirent, voire nous mènent dans la vie.

La Calèche est conduite par un Cocher qui représente notre mental, notre Conscient.

Elle possède quatre roues, deux devant(les bras), qui donnent la direction ou plutôt impliquent la direction donnée par le Cocher aux chevaux, et deux derrière (les jambes), qui portent et transportent la charge (elles sont d’ailleurs toujours plus grosses que celles de l’avant).

À l’intérieur de la Calèche, il y a un passager que l’on ne voit pas. Il s’agit du Maître ou Guide Intérieur de chacun de nous, de notre Non-Conscient, de notre Conscience Holographique. Les chrétiens l’appellent «l’Ange Gardien».

Le cocher

Notre Calèche personnelle avance donc sur le chemin de la vie, dirigée en apparence par le Cocher. Je dis bien en apparence, car si c’est bien lui qui la conduit, c’est en fait le passager qui a donné la destination.

Nous retrouverons cette explication ultérieurement au sujet du Ciel Antérieur et du Non-Conscient et des choix établis par le Chenn Prénatal, puis le Chenn incarné. Le Cocher, qui est notre mental, conduit donc la Calèche. De la qualité de sa vigilance et de sa conduite (ferme mais en douceur) vont dépendre la qualité et confort du voyage (existence). S’il brutalise les chevaux (émotions) et les brime, ceux-ci vont s’énerver ou s’emballer à un moment donné et risquer de conduire la Calèche à l’accident, de la même manière que nos émotions nous conduisent parfois à des actes irraisonnables voire dangereux.

Si le conducteur est trop relâché, s’il manque de vigilance, l’attelage va passer dans les ornières (reproduction des schémas parentaux, par exemple) et nous suivrons alors les traces des autres, en courant le risque d’aller dans le fossé comme eux s’ils l’ont fait.

De la même façon, s’il n’est pas vigilant, le Cocher ne saura pas non plus éviter les trous, les bosses, les nids-de-poule (coups, erreurs de la vie) et le voyage sera très inconfortable pour la Calèche, le Cocher et le Maître ou Guide Intérieur.

S’il s’endort ou ne tient pas les rênes, ce seront alors les chevaux (émotions) qui dirigeront la Calèche. Si le cheval noir est le plus fort (parce que nous l’avons mieux nourri…), la Calèche va tirer à droite et être guidée par les images émotives maternelles. Si c’est le cheval blanc dont nous nous occupons le mieux et qui domine, la Calèche va tirer à gauche, vers les représentations émotives paternelles.

Les accidents

Lorsque le Cocher conduit trop vite, force trop, comme nous le faisons parfois, ou si les chevaux s’emballent, c’est le fossé, l’accident qui arrête plus ou moins violemment tout l’attelage et avec plus ou moins de dégâts (accidents et traumatismes).

Parfois, une roue ou une pièce de la Calèche lâche (maladie), soit parce qu’elle était fragile, soit parce que la Calèche est passée sur trop de bosses et dans trop de trous (accumulation de comportements, d’attitudes inadéquates). Il faut alors réparer et selon la gravité de la panne, nous allons pouvoir le faire nous-mêmes (repos, cicatrisation), devoir faire appel à un dépanneur (médecine douce, naturelle) ou si c’est encore plus grave à un réparateur (médecine moderne).

Mais il sera de toute façon important de ne pas nous contenter de changer la pièce. Il sera essentiel de réfléchir à la conduite du Cocher et à la manière avec laquelle nous allons changer nos comportements, nos attitudes face à la vie, si nous ne voulons pas que « la panne » se reproduise.

La vision

Parfois, la Calèche traverse des zones de faible visibilité, c’est-à-dire que nous ne voyons pas vraiment où nous allons. Il peut s’agir d’un simple virage. Nous pouvons le voir et nous préparer à son arrivée en anticipant. Nous devons alors ralentir, repérer dans quel sens tourne le chemin et suivre la courbe en tenant bien les chevaux (maîtriser par exemple nos émotions quand nous vivons une phase de changement voulue ou subie).

Lorsqu’il s’agit de brume ou d’orage, il nous est alors plus difficile de conduire notre Calèche. Nous devons «naviguer à vue», en ralentissant l’allure et en nous fiant aux bords immédiats du chemin. Nous devons dans cette phase faire une confiance totale, pour ne pas dire «aveugle», dans le Chemin de Vie (lois naturelles, règles de la Tradition, Foi, etc.) et le Maître ou Guide Intérieur (Non-Conscient) qui a choisi ce chemin.

Ce sont les phases de la vie où nous sommes perdus « dans le brouillard » et où nous ne savons plus où nous allons. Dans ces moments-là, nous ne pouvons plus faire autrement que laisser la vie nous montrer la route.

La direction à suivre

Parfois, enfin, nous arrivons à des carrefours, des bifurcations. Si le chemin n’est pas balisé, nous ne savons pas quelle direction prendre. Le Cocher (le mental, l’intellect) peut prendre une direction au hasard. Le risque de se tromper, voire de se perdre, est grand.

Plus le Cocher est sûr de lui, persuadé de tout connaître et de tout maîtriser, plus il va vouloir et penser savoir quelle direction choisir et plus le risque sera important. Nous sommes alors dans le règne de la «technocratie rationaliste», où la raison et l’intellect croient pouvoir tout résoudre.

S’il est, en revanche, humble et honnête avec lui-même, il demandera quelle route prendre au passager (Maître ou Guide Intérieur). Celui-là sait où il va, il connaît la destination finale. Il pourra alors l’indiquer au Cocher, qui la prendra, à condition que ce dernier ait été capable de l’entendre.

Les haltes

En effet, la Calèche fait parfois beaucoup de bruit en roulant, et il est nécessaire de s’arrêter pour pouvoir dialoguer avec le Maître ou Guide Intérieur. Ce sont les pauses, les retraites que nous faisons parfois pour nous retrouver, car il nous arrive de nous perdre.

Voilà une image simple mais qui représente vraiment bien ce qu’est le Chemin de Vie. Grâce à elle nous pouvons comprendre facilement de quelle façon les choses se passent dans notre vie et ce qui peut les faire déraper.

Nous allons élargir un peu cette présentation en abordant les notions de Ciel Antérieur, de Ciel Postérieur, de Conscient et de Non-Conscient qui appartiennent à la structure du Chemin de Vie, de la Légende Personnelle.

Le ciel antérieur et le ciel postérieur

La philosophie taoïste considère qu’il existe deux plans dans la vie d’un homme. Le premier est celui qui précède sa naissance et le second celui qui se situe après. La naissance marque, en effet, le passage de seuil entre ces deux « Ciels », ainsi que cette philosophie les qualifie.

Le Ciel Antérieur représente donc tout ce qui « est » ou se passe avant la naissance, c’est-à-dire le moment où l’homme se manifeste dans notre monde. Le Ciel Postérieur symbolise tout ce qui «est» ou se passe après, jusqu’à la mort. Le schéma qui suit nous permet de mieux les visualiser. En nous appuyant sur lui, nous allons détailler ces différents niveaux.

Tirée de Dis-moi où tu as mal : Je te dirai pourquoi de Michel Odoul

Une pièce musicale de Hans Zimmer A Way of Life

Publié 13 janvier 2018 par dandanjean dans Contes, Pauses lectures

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Qui organise qui?   Leave a comment

 

Le monde s’organise de plus en plus, en sommes-nous conscients? En étudiant l’histoire de l’humanité, en observant ce qui se passe autour de nous aujourd’hui, nous ne pouvons que constater que notre société est faite d’organisations.

Nous naissons dans une organisation de santé, puis nous grandissons notamment dans des organisations d’éducation, de loisirs, de culture, de sports, religieuse et je vous laisse compléter la liste. Puis, nous travaillons au sein d’organisations, nous achetons nos produits et nos services au sein de différentes organisations. Même à notre mort, il est fort probable qu’une organisation prendra en charge nos dernières volontés.

Il existe dans notre environnement immédiat une grande variété d’infrastructures qui peuvent nous prendre en charge, nous gouverner et même nous occasionner des déboires. L’ère d’Internet augmente de beaucoup cette emprise des organisations. S’en préoccuper, c’est se préoccuper de notre devenir collectif et individuel.

Si la structure d’une organisation repose sur l’ensemble des moyens employés pour diviser le travail entre tâches distinctes et pour ensuite assurer la coordination nécessaire, celles qui s’actualisent réellement sont avant tout animées par un esprit de corps, une vision de leur raison d’être et du devoir qu’ils ont au regard des clients

Elles sont plus que l’application d’une recette, d’une technique. Les organisations sont avant tout un ensemble d’humains, au service des humains.

Nous contribuons à un monde meilleur en nous investissant quotidiennement dans le soutien de ces travailleuses et ces travailleurs afin de donner un sens à leur contribution et, à soutenir ultimement leur créativité.

Un gestionnaire n’est pas un contrôleur, c’est un facilitateur, un coach de développement de la qualité. Tant sur le plan organisationnel, que sur le plan personnel, c’est en développant une vision consciente de notre interdépendance et de notre capacité de créer ensemble un environnement sain.

En ce sens, il est bon de rappeler qu’une contribution humaine plus importante au sein de nos organisations est un facteur déterminant pour le devenir de notre société. Il est bon de ne pas encourager les organisations déshumanisantes. Agir dans nos organisations, puis promouvoir et influencer, c’est agir pour une société durable.

Une chanson de Serge Fiori – Le monde est virutel

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Paroles pour apaiser la douleur et accueillir la paix   Leave a comment

Audrey Hepburn, UNICEF ambassador in Ethiopia

March 16-17, 1988, Ethiopia — Soon after becoming a UNICEF ambassador, Audrey Hepburn went on a mission to Ethiopia, where years of drought and civil strife had caused terrible famine. — Image by © Derek Hudson/Sygma/Corbis

Celui dont la douleur est plus grande que la vision de son but perdra sa vision et succombera à la douleur

Rav Ashlag

Une seule chose ma colombe. Il n’est que d’accueillir une bribe de cette souffrance noire dans son propre cœur, de l’y bercer, de l’y soigner. Et d’espérer qu’y œuvre l’alchimie d’amour. Tout le reste est du vent.

De Seul ce qui brûle, Christiane Singer

-Pourquoi tout le monde ici est heureux et pas moi ?

– Parce qu’ils ont appris à voir la bonté et la beauté partout, répond le maître.

– Pourquoi suis-je incapable de voir la bonté et la beauté partout ?

– Parce qu’on ne peut pas voir à l’extérieur de soi ce qu’on ne voit pas en soi.

Anthony de Mello

Sariputra, le grand disciple du Bouddha, était assis en zazen, au bord d’un lac. À la surface de l’eau, de nombreux poissons sautaient. Sariputra changea de place et s’installa dans un endroit plus retiré. Mais le chant des oiseaux dérangeait son zazen. Les pensées affluaient, les illusions s’élevaient…Les oiseaux et les poissons le troublaient, aussi décida-t-il de les tuer et de les manger. Mais l’indigestion le rendit malade. Cette anecdote est un fait de jeunesse de Sariputra. Inutile de chercher à fuir le bruit de l’eau ou le chant des oiseaux. Le trouble vient de notre esprit.

Le Bol et le Bâton : 120 contes Zen, Taïsen Deshimaru

 

Une chanson de Rufus Wainwright – Across The Universe

 

 

PAROLES TRADUITES SUR https://www.lacoccinelle.net/249615-the-beatles-across-the-universe.html

Publié 24 novembre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Poèmes païens   Leave a comment

matin

Pour le marin, la mer obscure est une route claire.

*

La volonté d’autrui, fut-elle séduisante, jamais ne l’accomplis en ton nom. Sois maître de ce que tu fais, esclave de personne, et encore moins de toi.

*

Suis ta destinée.

Arrose tes plantes,

Aime tes roses.

Le reste est l’ombre

D’arbres étrangers

*

L’espoir est un devoir du sentiment.

 

Poèmes païens de Fernando Pessoa

 

Une chanson de Julien Clerc – Laissons entrer le soleil

Les paroles sur : https://www.lacoccinelle.net/959919.html

Publié 9 novembre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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Tous ces petits miracles   Leave a comment

ImAGE l'expérience

J’ai toujours pensé que je ne croyais pas au miracle, mais un jour j’ai pris conscience que c’était faux. Il y a toujours une part en nous qui attend l’improbable et qui s’accroche à cet espoir. Tous, nous avons ce point en commun, surtout ceux qui le nient.

Le miracle répond à une attente consciente, tandis que le désespoir est la réponse de la dérive de la raison.

Par exemple, lorsque nous nous prosternons devant un objet inerte et sans vie, pour qu’il nous procure la force ou le courage pour réaliser quelque chose, ce comportement relève du prodige et appelle le miracle.

Pour ceux qui regardent cette situation de façon pragmatique, ils verront un individu donner ses espoirs à la matière afin de taire ses peurs et de laisser place au courage.

Pour ceux qui regardent cette situation avec le cœur d’un dévot, ils verront un individu parler avec l’âme divine hébergée dans la matière et se connecter au message prophétique.

Pour le passeur, il verra un individu faire un mouvement lui permettant d’illustrer sa part sacrée et d’écouter ce qui vient du fond de son être à travers le reflet de l’objet inerte.

Les miracles de la vie peuvent prendre différentes formes et susciter différentes perceptions. On ne devrait jamais juger dans le but de profaner la vie. Les miracles ne sont surtout pas des illusions, mais une forme intelligente de résistance au désespoir.

Une chanson de Leonard Cohen – Waiting for the miracle

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 1 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Conte personnel   Leave a comment

Créateur d'histoires

En parcourant le monde, que ce soit en voyageant par les voies terrestres ou littéraires, nous découvrons la richesse des contes et mythologies qui ont permis aux différents peuples de se constituer une représentation du monde crédible.

Ces philosophies et religions sont des représentations merveilleuses et témoignent de notre diversité et de nos différences. Elles suscitent l’adhésion d’une majorité de personnes, tout en laissant émerger des versions alternatives et personnalisées. Combien de maîtres, tels Socrate, Bouddha, Confucius, ont eu des disciples qui ont apporté, suite à leur disparition, une touche différente et personnelle de leur vision du monde!

Tôt ou tard, nous sommes confrontés à l’une de ces anciennes visions et à partir de notre propre représentation du monde que nous nous sommes créé au fil des ans, notre conte personnel illustre notre singularité.

Dans ce conte dont nous prenons alors à peine conscience, nous avons tous nos propres conceptions des êtres supérieurs, des héros ou des forces du mal. Souvent un prince ou une princesse sommeille en attente de l’avènement du baiser, du couronnement.

Ainsi, nous avons développé une compréhension de notre monde qui nous permet de mieux nous adapter et de trouver l’équilibre entre le sérieux et le plaisir. Rien qui relève d’un état de transe ou de folie, juste une façon de concevoir notre monde et, qui détermine le référant de nos valeurs, de nos attentes, de nos croyances, de nos espoirs et de notre vision éthique ou morale de la vie. L’intégration de ce conte personnel nous aide à mieux comprendre le monde qui nous entoure, à identifier ce qui est bien et ce qui est mal.

Ainsi, en croisant une personne dans la rue, elle est en quelque sorte projetée dans un rôle dans notre représentation, selon ce que nous croyons qu’elle est. Elle est comme ceci ou comme cela. Parfois, l’expérience nous démontre que nous avions tort de la percevoir comme cela. C’est la beauté de ce conte personnel, il évolue et se bonifie avec l’expérience.

Mais, ultimement, nous pouvons prendre conscience de ce pouvoir que nous avons de créer notre représentation du monde. Et cette étape est libératrice. Elle permet de passer de l’étape de voir un film et d’hyperréagir à chaque scène, à l’autre bout du spectre, soit l’étape de le regarder en appréciant les effets spéciaux, les subtilités des plans et la portée de l’histoire.

Prendre conscience de cette capacité à créer notre représentation du monde fera en sorte que nous serons alors l’oeuvre de nos efforts et de notre travail sur soi. Nous avons cette capacité de vivre notre vie comme une création ou d’en faire un acte créatif.

Une chanson de Fred Pellerin – Moi je raconte des histoires

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

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